Madame Le Prince, collection Histoires vécues

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Madame Le Prince, collection Histoires vécuesDans les petits villages, certains ont en leur sein, une bâtisse isolée, un manoir, une gentilhommière, presque un château parfois, avec un peu de terre arborée autour, transmis d’héritier en héritier, jusqu’au jour où le propriétaire connaît d’énormes difficultés pour continuer l’entretien de la bâtisse…Chez nous, au village, c’est Madame Le Prince qui détient ce bijou…Il est à mi-chemin vers le village d’à-côté, isolé, entouré d’arbres centenaires, avec un étang au milieu… On ne voit pas grand-chose de la route, ni des bois…Cette demeure alimenta pas mal d’histoires au fil des années. On parlait de décès inexpliqués, de bruits, de fantômes, de cris de bêtes les nuits de pleine lune… On allait, enfin la Germaine, jusqu’à parler d’orgies, de lieu de perdition que l’on évitait absolument, passant par l’autre route plus longue…Marie, ma coiffeuse, me rapportait ce que les habitants en pensaient, lorsqu’un fait nouveau attirait les commérages, faisait marcher les esprits…Mme Le Prince, Catherine, était discrète sur ses activités. Son mari décédé très tôt après son mariage, dans des circonstances obscures, on parlait d’accident de chasse, la laissa dans une situation relativement incertaine, avec une pension qui fondait au fil des ans…Elle avait quelques biens de son côté, personne ne savait sa fortune, mais on disait qu’elle finirait dans la dèche totale…Les conversations allaient bon train, lorsque on lançait le sujet au salon… Germaine, évidemment, la commère de service, avait toujours une nouveauté, un tuyau… Marie la connaissait, puisqu’elle venait se faire coiffer chez elle, choisissant des horaires libres, où elle serait la seule cliente…Elle était encore jeune, vers la cinquantaine, très bien portée, ne travaillait pas et s’occupait du domaine… Elle avait un jeune employé discret, quelqu’un de sa famille, qui venait certains jours, et qu’elle logeait dans une annexe, derrière la cour, vers les anciennes écuries…Entretenir le jardin, les pelouses, l’étang, piscine naturelle, dans lequel elle aimait à prendre un bain parfois, demandait du temps, des moyens, de l’argent… Que dire alors des 12 pièces ? Elle avait pensé créer un gite, une maison d’hôte, et faire des repas, mais les règlements obligeaient des mises de fonds trop importantes…La Baronne, comme l’appelaient les gens du village, restait un mystère, cloitrée, ne recevant que ce parent, un neveu sans doute, qui ne devait pas se gêner de la regarder dans son étang…On disait qu’elle s’y baignait nue, entourée d’un parterre de roses de toutes les couleurs…Bref, tout cela excitait les passions, mais qui était cette Baronne, dont le prénom était Emilie ?Il se passa quelque chose, il y a trois ans. Elle avait sollicité le maire pour trouver du personnel pour le service, pour la cuisine. Elle désirait organiser des fêtes musicales privées, elle se renseignait sur la loi et ses devoirs….On entendit ainsi de la musique jusque dans les abords du village… La Baronne donnerait-elle des soirées chaudes ? 12 chambres… Le parking proche de la grille était plein, car certains étaient allés traîner alentours dès les premiers flonflons, ce soir de printemps…Des fourgons avaient livré toute la journée, sans marque, et personne ne savait ce qui se tramait…Mariage ? Sa famille ? Elle ?Au matin, tout était plié, terminé, rangé et le parking vidé… Marie resta de marbre lorsque je lui en parlais… Emilie était sans doute venue se faire coiffer, Marie avait dû récolter quelques infos ?…Elle restait bouche close, elle avait juré… -De plus j’étais invitée…-Quoi ? Et tu ne me le disais pas ? Oh ! tu me caches des trucs pas clairs…-Mais non, il n’y a rien à cacher… Soirée avec des gens de la haute, de Paris pour la plupart, et ce que je peux te dire, c’est le gratin, des politiciens, des acteurs, des gens de la télé, du théâtre, people quoi…-Et tu as baisé ?-Oh, que tu es méchante !…-Et toi, avec Riri ? Ça va mieux ? Et Michel, tu l’as revu ? Après ce qui s’est passé chez toi entre nous 3 et ton mari (Voir La femme à Riri)… Rien, pas un mot… Célia ne vient même plus au salon, elle a honte… Elle voulait quitter le sien… Moi, bof, on ne vit toujours pas ensemble… Je suis open pour tout… Et là c’était une occasion.La Baronne est gentille, elle a bon fond, elle reste marquée par la perte de son mari, le fait de ne pas avoir eu d’enfant, et de sentir la maison partir doucement… Elle pourrait se remarier pour transmettre son héritage, mais bon…-Elle attend quoi ? Le messie ? Elle a presque cinquante non ?-45, oui, la pente se dévale vite…-Et cette soirée ?-Une trentaine de personnes, donc, du beau linge, des belles voitures, des amis, elle avait eu une vie riche à Paris avant de venir s’enterrer, mais son mari était amoureux de la maison, il y est enterré d’ailleurs, enfin ses cendres… Elle les avait répandues dans l’étang où ils aimaient faire l’amour… Ils n’avaient pas trente ans…-Romantique…-Il était dans une banque, cadre supérieur… Il est mort d’un coup, ce fut atroce, elle n’est pas sortie pendant près de dix années… Juste un neveu vient la voir et fait les travaux d’entretien, et reste quand elle se sent seule, ou malade… Mais sa fête fut géniale, de la vraie musique, des gens ravissants… Au salon elle est triste et se confie rarement, là elle était stressée, puis elle s’est lâchée, je suis restée avec elle…-Et tu l’as sautée !-Mais non… Enfin si… Mais… Le neveu…-Aussi ? Beau ?-Oui, jeune la vingtaine, fort, plaisant et délicieux d’esprit, comme sa tante…-Ouh, raconte ! Quand ? Où ?-Quand ls invités sont partis, certains donc ont dormi ici, et moi j’ai dormi avec elle… Rien ne s’est passé, elle était exténuée… On avait fait la fête, ces gens aiment les bons vins, les jolies femmes, et ne gênent pas… Elle a flirté, m’a dit comme avant, c’était bon de se laisser caresser dans les couloirs, dans le jardin… Elle était ivre un peu…Moi pareil, et je me suis laissée emportée, j’étais la nouvelle, la copine, lesbienne ? Ils ne savaient rien… Ils ont testé, tenté, osé, elles ont été jalouses, ont fait pareil, m’invitant à danser, prendre le frais, boire, glisser leurs mains…C’est vrai que cette soirée était chaude et que les hommes ne se privaient pas, elle s’en arrangeait, car selon leur dogme, pas de maris, ni de femmes, juste des sexes…L’eau de son étang est délicieuse, douce, une vraie source… Et baiser dans ce havre c’est le paradis… Transformée en Eve…Les Adam ont été plusieurs, attirés par nos râles, puis d’autres Eve, ravissantes, déchainées, volontaires, excitées, ce fut génial…-Bien ma chérie… Tu as passé un week-end extra, cela t’a reposé, et tu as une nouvelle amie alors ?-Oui, elle est simple entre nous… Elle m’a expliqué ses ennuis, sa vie monacale, alors ils font des soirées, souvent sur Paris, enfin aux alentours, dans de belles maisons… Ce n’était pas la première fois qu’elle s’envoyait en l’air avec ses copains et copines…Il parait qu’elle est très gourmande, elle se libère enfin de son mari, mais ne regrette pas ses années de retraite… Cela fait cinq six ans qu’elle a renoué avec ses anciens amis, pour un réveillon…-Mais Riri ne la connait pas ?-Non, c’est l’autre factrice qui la visite, et juste boîte aux lettres, sinon poste avec avis de passage… Elle s’est mise au net, aux Emails, aux SMS, avec un portable. Elle se téléphonent avec ses amies de la bande, mais ne veut pas autre chose pour l’instant… Certaines voulaient qu’elle vende et revienne, mais non, elle est bien ici…-Et son neveu ?-Un Riri avec 20 ans de moins… Beau, intelligent, serviable, gentil, doux, performant, elle était jalouse de me voir avec lui…-Elle n’a pas craqué ?-Si… Cela faisait quelques années, depuis qu’il est pubère, qu’il essaie… Là, il m’a prise devant elle, m’a fait jouir, elle nous a rejoints et il l’a baisée aussi…-Le lendemain, elle n’étais pas ivre, c’était consenti, muri, presque provoqué, je pense…-Il est trop jeune pour devenir officiel ?-Puis il va continuer sur Paris, les grandes écoles et tout, et tout…-Ah !… Dommage…-Elle va être seule de plus en plus, alors j’ai pensé l’inviter à une vente, comme l’autre jour avec Célia… Que des produits de luxe, elle adore cela… Et puis des sex-toys, elle ne connaissait pas… On referait pareil qu’avec Riri, un barbeuc à 4… Je suis certaine que Riri la remettrait sur les rails, lui ouvrirait ses chakras, et le reste… Michel serait ravi… Une occasion en or de me faire sauter par mon amant devant mon mari…-Incorrigible ! Paula, tu es une cougar !… -Et si on se retrouvait 6 ? Quand tu nous présentes ton copain ?-Paula, Marie, La baronne, Michel et Riri, oh, et Célia ?-Oui…-On ferait cela chez elle ? Dans l’étang ?-Ça t’a marquée ! Mais il faut tout transporter ?-T’inquiètes, j’ai une idée, rien n’à faire, Michel a été traiteur, il a tout dans une grande remorque frigo, four, barbeuc, verres, assiettes, couverts et même une machine à laver la vaisselle au retour… J’ai tout visité…-Alors tu l’as revu ?-Oui… Chez lui… Dément, un week-end entier, il m’a démontée, on a baisé partout de la cave au grenier et dans son camion, comme j’en avais rêvé !… Ce qui m’a plu, c’est la cave, il m’a attachée, il y a des fers, tu sais le BDSM, écartelée, excitée au bout du désir, prise au bout du plaisir, dans des positions délirantes, s’aidant de godes, de pinces sur les tétons, le clito aussi, du grand art, mais douceur… Pas de souffrance, sinon !… Il est réglo et j’ai vraiment aimé jouir comme ça… Oh, et lui aussi, attaché, offert, je l’ai laminé, l’astiquant à la décrocher, le faisant pleurer de désir, et jouir, un gode dans le cul, comme moi…-Ah, je ne connais pas, jamais osé jusque-là…-Je te promets de le faire tous les trois, ça te va ? Pour te remercier de tes confidences sur la Baronne…Quelques semaines passèrent…-Salut, alors quand me présentes-tu la Baronne ?-Justement, elle m’a appelé… Besoin de se laver les cheveux, mais chez elle…-Alors et moi ?-Ben attend, je vais la chauffer…Quelques jours encore…-Allo, c’est moi, Marie… Je l’ai vue et elle est d’accord pour une vente, disons entre amis… Il va faire beau samedi, ce serait idéal pour profiter de son étang…-OK, je note… Riri et Michel ?-On verra après, d’abord nous deux… J’aimerais ton avis…-Parfait, à samedi, tu passes me chercher ?-OK, vers 18 h…La grille s’ouvre dès notre approche, la barrière levée, permet d’accéder au garage derrière la bâtisse, vers les écuries…Une porte s’ouvre donnant sur la cour, une dame, bien habillée nous salue et Marie l’embrasse…-Bonsoir Catherine, voici mon amie Paula. Paula voici notre Baronne, elle connait son surnom au village, et ne s’en formalise pas…-C’est vrai, merci Marie de nous mettre à l’aise. Je ne suis en aucun cas noble et suis sans titre… Juste une veuve qui a bien du mal depuis la mort de son époux, il y a bien trop de temps maintenant et je désire tourner cette page, tout en pensant à lui dans mon jardin secret.-Noble et nécessaire, n’est-ce pas Paula ?-Certes, avec le temps bien des tourments disparaissent, des pans entiers parfois, facilitant le passage… Je vous remercie de nous accueillir pour découvrir quelques vêtements féminins et quelques dernières pièces que l’on m’a proposé…Elle nous invite à entrer, je prends deux grands sacs et m’installe dans son boudoir, petite pièce intime…Elle nous sert à boire, puis écoute notre speech…D’une voix douce, je lui présente des vêtements de haute couture, enfin des sous-vêtements, très ouvragés, voire complexes. Suivis de maillots, venus de l’étranger, encore peu distribués en France.Elle trie, choisit, et me sélectionne quelques pièces… Je me retire et les passe les une après les autres…-Vous êtes très belle…-Merci, mais on peut se tutoyer, nous sommes voisines qui plus est…-Vrai, volontiers… Au fait Cathy suffira, je suis restée simple, malgré les apparences que j’entretenais pour ma sécurité et ma tranquillité…-Je comprends, Cathy…-C’est beau, magnifique, le second et le troisième ensemble. Le maillot coloré, j’adore, malgré mon âge, j’aime le fleuri, le moderne, le jeune quoi…-Tu peux les essayer sur toi, je vais prendre ta taille… On range le reste ?-Oui, je pense, j’ai des goûts arrêtés…Elle revient avec un ensemble nuisette, soutien-gorge et slip, en soie et dentelles, blanc, elle est vraiment encore potable… Je décèle quelques poils vers l’entre-cuisses, un oubli…Elle fait les aller-retours deux fois pour se changer dans l’autre pièce, puis se change devant nous…-Cela ne vous dérange pas ? Je suis encore visible ?-Bien plus que cela, vous mettez en valeur mes produits… C’est irréel, votre classe et votre corps, j’aimerais prendre des photos, mais je n’ai pas mon appareil professionnel…-Un sexto ?On se regarde avec Marie, la proposition est tentante…Et pourquoi pas ?-J’aimerais envoyer un MMS à mes amies de Paris, lesquelles viennent parfois jouer avec moi… Marie a participé, je pense que tu es au courant de mes petites sauteries mensuelles…. Parfois ici, mais souvent là-bas, je prends le TGV et hop !…-Sauteries bien anodines, non ? De quoi te remettre sur les rails ?-Exactement, tu es finaude, comme elle… 10 ans de jeûne m’ont laissée dans un état de jachère… Elles insistaient depuis longtemps, elles avaient commencé à ma tarabusté au bout de cinq ans, mais j’hésitais, il était encore partout en moi, dans mes rêves, dans mes pensées, la nuit, le jour… Puis lors d’un réveillon, j’ai accepté de les revoir, 3 d’entre elles étaient amies intimes avant… On a repris nos soirées coquines entre nous, puis on s’et ouvertes aux hommes, maris, amants, copains, etc… Et j’ai apprécié. Ma première soirée ici fut un peu triste… Puis j’ai réagi et suis montée chez elles, on a fait les quatre cents coups, j’ai repris ma vie de veuve, mais avec réalisme… Mon neveu est venu m’aider, j’ai réparé, tondu, agrémenté, il m’a aidée… Je l’hébergeais les week-end, au risque de voir ma réputation détruite… Mais bon c’est un parent, et il est beau, travailleur et gentil… De plus gratuit…-Cela mérite une attention et quelques égards… Comme l’autre soir…-Oui, il se récompense seul aussi… Mais c’est de son âge…-Tu participes parfois ?-C’est arrivé, mais on a trente ans d’écart… En fait c’est super bon de se taper un jeune !…-Cathy, tu deviens cougar !…-Marie tu es une véritable amie désormais, et mon cercle s’étend avec toi Paula…Nue et sans défense, elle vient me narguer… S’en est trop, et je lui prouve en quelques secondes que le cercle est d’accord…Elle est douce, tendre, active et rapidement, notre vente tourne au trio de Milfs en chaleur…Léchage en règle, mise en sandwich, caresses vaginales, 69 à trois… Et les échos de nos râles montent dans la grande maison, par cet escalier magnifique…Doigtées, flirtées, frottées, excitées, masturbées, nous reprenons nos esprits et elle nous invite à passer un maillot et un peignoir…L’eau est délicieuse, douce, une source… On nage nues, cet espace étant sans vis-à-vis, on se libère, on recommence, on la fait jouir un maximum, elle aime l’amour, les femmes, et sait y faire…-Marie m’a parlé de toi, et de ton mari que je n’ai vu qu’une fois, il remplaçait Solange, de l’autre village pour quelques semaines…-Et ?-Pas mal pour un rustre…-Salope !-Cocue !Elles se jettent l’une sur l’autre, puis Cathy se met à rire…-Mais non, il n’est jamais venu, c’est Marie qui…Et vlan je me jette sur Marie et nous retombons dans l’eau, riant et pleurant avec notre nouvelle amie…-Je regrette que ce soit si court, j’aurais aimé vous avoir pour la nuit…-Partie remise, on n’en avait pas parlé. Barbecue chez Paula samedi prochain ?-Si vous voulez, tu auras ma commande ?-Oui, je pense, je vais faire un mail pour la taille… On n’a pas vu le reste… La prochaine fois ?-C’est quoi ?-Des sex-toys de folie…-Oh ! Mais je n’en ai pas besoin, avec mon neveu…-Oh, Cougar et pratique tabou…-Ce n’est pas véritablement un parent… Juste le fils d’une amie…La vie est belle, je suis rassérénée, Marie me dépose, Riri me fait l’amour, il est trois heures du matin… Je viens de lui dire qu’elle sera notre hôte, avec Marie samedi soir…Samedi, la soirée a bien commencé… La Baronne est mûre pour une biture de baronne…Apéro, rosé en mangeant, l’œil rivé sur le short de Riri, parlant ouvertement de ses nouvelles dispositions, liberté sexuelle comprise…Quant à la suite dans la piscine, ce fut l’apothéose…Madame Le Prince se dévêtit allégrement, puis plongea direct, et nous fit quelques brasses, et elle alla derechef, rejoindre Riri délaissé…-Je crois que l’on ne se connait pas Riri, vous m’évitez à la Croix Blanche ?-Pas mon secteur, et je le regrette, car c’est une femme qui fait la tournée… Ma collègue de l’autre village…-Exact, très serviable, et pas mal roulée…-Chut, Paula est jalouse…-Moi, non… Oh, tu bandes chéri… Je suis ivre presque, mais j’ai envie de le sentir en moi…-Oh, Paula va nous voir…-T’inquiète, mon lapin, elle a d’autres chattes à fouetter, regarde, j’ai amené Michel, mon copain du marché, c’est un bon coup à ce qu’on dit… Je ne l’ai encore pas testé, comme pour toi… Caresse ma chatte, viens… Tu as vu mes seins ? Ils te plaisent ? Tu aimes les gros lolos ? C’est confortable, on essaiera plus tard, dehors… Viens, oui… C’est ça, c’est bon… Frotte ma vulve pour la réveiller… Accélère, excite mon clitoris mon ange, j’adore vibrer, je vais couler mais ça ne se verra pas… Continue comme ça… Tu peux tout découvrir, tout tester, tout utiliser, je suis tienne ce soir…-Tu es bonne Cathy, tes seins sont des bouées, des havre de repos… Ecarte tes cuisses, que j’aille fouiller ta chatte…-Oh, oui, je te sucerai plus tard, viens !… J’ai envie de la sentir me prendre, 3 semaines sans rien… -Et tes doigts ?-Bof, parfois, mais ils ne remplacent pas une bite comme la tienne qui me met le feu…-Je vais t’empaler, tu veux ?-Oui, soulève moi… J’écarterai mes cuisses et les enroulerai, tandis que ton dard s’enfoncera…-Oh, que tu es large… Prends mon cou, ça y est, je vais t’embrocher…-Oui, viens, descends-moi… Oh que c’est bon de te sentir, ta pine est si intense, si large… Je jouis…-Ouvre-toi, oui… Viens, laisse-toi descendre, sens-là ouvrir ta chatte, écarter tes chairs, plonger dans ton vagin…-Oh oui, je jouis… Tu es au fond… C’est délicieux… Donne-moi tes lèvres, je veux te goûter…-Tiens, tiens ! Oui, je te baise dans ma piscine, tu te laisses porter par l’eau, par mes mains sous tes fesses, tu es ouverte et je te prends comme une bourge insatisfaite, avide de bite, viens chérie, prends-toi avec mon pieu…-Oh ! Oh ! Ouiiiiiii !…. Je jouis de toi… J’aime aussi en levrette, et en ciseaux, et puis tu me prendras en sodomie… Cela fait longtemps que je n’ai pas eu une queue dans mon derche… On le faisait avec mon mari… 10 ans de jeune, et maintenant je respire, je me fais mettre par le facteur… Un recommandé de choix !… Allez, viens, encore… je sens l’orgasme… va au fond, oui, viens, fais-moi mal, oui, encore !…Tu peux me donner ton jus, je ne crains rien… Je ne suis pas encore ménopausée, mais ne risque rien, baise la baronne, chéri, regarde ta femme aussi, elle ferme les yeux quand il se colle contre elle en la soulevant et que Marie enfonce sa queue dans sa chatte… Je les connais les femmes, mon chéri, continue, je vais rejouir à regarder ces furies… Et puis viens, on sort ! Tu vas m’enculer sous leurs yeux…Le trio, Paula, Marie et Michel se déchaîne… Riri a été surpris de le voir, surtout avec Paula… Il semble bien l’aimer et la prend avec fougue, et Marie ne perd pas une miette, elle s’offre à lui, pendue à l’échelle et crie son plaisir, ses cuisses sur les épaules de Michel qui fouille sa chatte avec sa langue et la porte à l’orgasme… Paula embrasse ses seins et lui roule des pelles à mourir, masturbée d’une main par Michel…Quelle orgie !…Riri n’a pas perdu de temps et a embroché son amante, calée sur les épais matelas… Cathy monte en régime, le fesses ouvertes, que les autres regardent bouche bée… Mais elle s’en fiche et sent l’orgasme arriver dans ses tripes, il la baise avec passion, avec tendresse, puis il accélère et jute dans son anus…-Tu m’as démontée… Putain, quel pied… Tu m’as faite jouir comme une salope… Oh, que tu es bon Riri…, Revient par devant un moment, je te veux tendre, je veux de l’amour avec le sexe… Baise-moi comme ta femme, avec ta tendresse…Michel est sorti, suivi de son harem… Elles se sont jetées sur son sexe… Se le partageant tendrement, leurs bouches se touchant, leurs mains se caressant puis venant autour des bourses, tandis que Marie termine sa fellation, il est aux anges, sa bouche est un fourreau…Il regarde Riri enfiler la baronne… Il a du style, elle a un cul de dingue, anus ouvert, il la reprend un moment… Elle jouit pleinement gémissant ses orgasmes…Paula s’est donnée aussi à Michel, lui a abandonné son derrière et se laisse sodomiser en feulant de plaisir, à quatre pattes sur les matelas… Marie rejoint l’autre couple et embrasse son amie… Cathy la caresse, elles se gouinent devant Riri… Il devient fou et les prend à tour de rôle, côte à côte, en levrette, les fesses offertes, la chatte à l’air, grande ouverte et ruisselante…-Oui, mon Riri, prend tes deux amies, baise-les à fond, donne leur ton jus de facteur, et si tu n’en as plus, tu reviendras me baiser… Viens Marie, ta copine est sublime, Paula est une belle femme, j’en ai envie… Riri m’a épuisée… Par devant et par derrière, je suis vidée…-Tu vois, nous aussi on se distrait au village…-J’ai été idiote d’attendre, j’en crevais d’envie… J’allais parfois au marché simplement pour tes confitures et pour Michel, pour son sourire… Mais je n’ai jamais osé, ce n’est pas dans ma nature… C’est bête… J’ai perdu cinq ans…-Pas perdu, tu vas les ratt****r avec nous, tu vas voir…-Et toi, Marie, tu as vu mes copines l’autre jour, il y en a d’autres… Cela vous dirait de m’accompagner un jour chez mes amies… Elles connaissent le Tout Paris, un aéropage de personnalités triées par nos soins, rien que des gens bien, des personnes aimant le sexe, et aimant les femmes… On essaie souvent d’être en parité femmes hommes… C’est plus sympa, bien que certaines consomment des femmes aussi… Alors on rajoute quelques jeunes personnes coquines et très ouvertes… Un régal…-Riri appréciera et Michel aussi…Michel parla de Paula à Riri, qui convint qu’elle a fait un pacte, pour cette soirée, donc elle est libre, et je pense que notre couple va évoluer vers une plus grande liberté… J’aime baiser aussi, c’est du sexe, et comme toi, j’aime les femmes, toutes… Marie est un vrai plaisir aussi, et la baronne, une chaudasse qui se libère… On va se régaler… -Au fait, Michel, tu la connais depuis quand Paula ?-Quelques mois, on s’est vus à une foire, elle m’a proposé ses confitures. Je les ai intégrées et depuis je les vends bien, elle me garde l’exclu, elle aime renégocier souvent, car elle apporte des nouveautés… J’aime sa façon de dire les choses, tu as de la chance, elle doit être sympa à vivre…-Oui, vrai… Mais je suis homme, et j’ai péché… Elle aime le sexe, les deux… Elle aime la vie… Autant que ce soit avec des gens bien…-Merci… Tu verras, j’ai une amie, une ex, je te la présenterai, tu vas aimer… Viens au marché mardi… Elle sera sur mon stand…-Elle te remplace ?-Oui, j’ai d’autres activités à mettre en place…Et la baronne vient se faire faire une douceur par les deux hommes, ses seins balancent au rythme de sa fellation sur Michel, tandis que Riri l’a prise doucement, par derrière, et elle jouit en regardant les deux femmes faire l’amour tendresse devant elle…-Oh oui… Allez-y… Lâchez votre foutre, prenez-moi en sandwich et baisez la baronne… Elle aime se laisser aller, jouir par les deux trous, ratt****r le temps perdu et rugir de plaisir…Après cette soirée, nos 5 compagnons de jeu se donnèrent un peu de temps…Paula, était ravie d’avoir eu son Michel, se changeant les idées sans prise de tête, et se donnant sans regret devant son Riri…Riri était enchanté !… 3 femmes, dont la sienne, mais surtout la Baronne Le Prince, un objet de fantasme dans la région… Il avait baisé mobil porno comme un chef, Marie était la cerise sur le gâteau, un souvenir enfoui, mais vivant… Cette soirée marque pour lui le renouveau de sa libido, ouvrant avec Paula une fenêtre sur des pratiques sexuelles modernes, ouvertes, et libérées…Marie connaissait cette liberté de n’appartenir à personne. Elle avait mis les choses au point avec son ami, elle avait un métier prenant, pas d’horaire parfois et devait se libérer lorsqu’elle en sentait le besoin. Il savait qu’elle jouit avec ses clientes at parfois en retrouvait dans son studio. Ils étaient en contact, par SMS, pour leur sécurité.Cathy, enfin, s’était éclatée dans ces soirées, c’étaient ses premiers pas libertins et qui plus est dans son village, et avec des autochtones…Elle y avait découvert Marie, sa coiffeuse, invitée à la petite sauterie qu’elle avait décidé d’offrir à ses amies parisiennes, et elle en avait été ravie… Marie était une femme très active, qui savait ce qu’elle voulait, intelligente, sensée, qui amenait beaucoup avec son caractère enjoué… De plus, elle ne trichait pas, et se donnait, corps et amitié, pour un bouquet explosif et divin…Quelques semaines plus tard, Marie fit une découverte… La maison était fermée, la baronne avait quitté le nid sans dire quoi que ce soit… Pas un mot ? Souvent un coquin en était la cause, elle reviendrait aux anges et transformée…Elle appela Paula, qui de son côté s’était calmée, mais avait rejoué la bête à 2 dos avec Michel, un mardi après-midi, justement jour de marché…Petit hôtel sympa, dans la forêt, restaurant pour se mettre en train, puis après-midi de baise, elle en avait envie, et s’était démontée… Michel l’adorait à tel point qu’elle en avait un peu peur, il ne faudrait pas qu’il s’attache à elle… Elle adorait son sexe, avait commencé par une longue fellation qui l’avait mise en joie et lui aussi…Puis, écartelée, dénudée lentement, il avait ouvert ses cuisses et bouffé son minou, comme un affamé… Elle avait dû contenir ses râles, tant c’était bon !…Une fois les corps excités, ils étaient passés aux choses sérieuses, d’abord debout, puis elle s’était offerte, courbée sur le bureau, puis l’avait pris en amazone, heureuse de mener le combat, avec cette tendresse qu’il lui apportait…Elle jouissait tant que leurs rapports devaient bruyants, quand il la prenait et la portait sur son nuage, des bruits de succion, se manifestaient, les rires fusaient, mais elle jouissait de plus belle sous ses coups de reins violents…Il savait la prendre doucement, écartelée, ou sur le côté, tendrement pénétrée, ses mains sur ses seins, qu’il aimait masser longuement et exciter ses tétons…Pour le dernier assaut, il avait terminé entre ses seins, et éjaculé dans sa bouche, un instant de passion sexuelle intense, une délivrance magique…Elle était belle, nue, abandonnée, mais il était l’heure, Riri rentrait vers 18 heures de ses tournées… Elle le regardait en s’habillant, le trouvait très beau, sa chatte était délabrée d’avoir été distendue toute l’après-midi, et son anus lui cuisait, elle ne supporta pas de culotte pour rentrer, et cette folie lui apporta beaucoup… Elle se mettait aussi à l’aimer ?Ils s’entendaient bien, avaient des goûts partagés, et le sexe étant leur ciment, ils se revirent tous les quinze jours…Elle ne le dit à personne, aimant ces heures volées, ce besoin d’être désirée, et c’était fusionnel, car dès la porte de la chambre refermée, ils se déchainaient tous les deux…Une fois, ils prirent un chemin dans la forêt, et firent l’amour dans les bois, sur une couverture, avec les animaux pour témoins…Il la prit longuement, elle jouissait sans arrêt et se prêtait à ses jeux divers, des positions libertines, attachée à une souche, baisée comme une catin, puis sodomisée alors que des gens passaient dans le chemin proche… Elle le sentit éjaculer, elle eut un orgasme de se retrouver si bien, en plein air, baisée sans relâche, presque regardée…Ce que Michel ne disait pas, c’est que les autres mardis après-midi, il allait chez la baronne et la sautait ardemment. Elle était devenue avide de sexe, de jeux, fouet, liens, godes, et elle se laissait prendre au jeu, demandant de pousser ses actes jusqu’au bout… Elle criait parfois, se pinçant les seins, elle aimait la v******e et il faisait rougir ses fesses, tandis qu’elle débitait des mots décousus, de plus en plus hard, qui détonnaient dans sa bouche, mais attisaient son désir…Un soir, elle eut envie de marcher dans les bois, jusqu’à une aire d’autoroute, connue pour accueillir des prostituées et autres libertins…Elle dragua un routier devant lui, qui l’invita à monter… Elle accepta, mais avec Michel aussi. Elle se laissa caresser par le routier excité, s’offrit dans la couchette, prise en sandwich par les deux hommes…Ils la baisèrent ensemble, elle jouissait bruyamment, se laissa ensuite prendre seule par le jeune homme, empalée sur sa queue dressée, sautillant, ses seins suivant le rythme…Ils la mirent KO… Michel la fessa, elle voulait les branler ensemble, ils se laissèrent faire jusqu’au bout et elle les suça avec application… Michel reprenait vigueur, elle le voulut encore, écartelée, offerte, insatiable, inondée de sperme… Des routiers regardant par la portière attirés par ses cris de chatte, se proposèrent… Elle les fit monter sur le siège avant et les branla, puis elle s’offrit les deux suivants, écartelée, et sodomisée, elle se donna comme une chienne, sous le regard des deux compères dans la couchette… D’autres vinrent profiter du spectacle, mais Michel l’emporta dans ses bras après l’avoir vaguement rhabillée…-Quel pied, chéri… Merci… je n’aurais pas arrêté de la nuit… Que c’est bon de se faire défoncer par des mâles en rut, j’en ai compté six à la suite, ils déchargeaient dans mon vagin, ça coulait sur le tissus du siège, ils m’ont trituré les seins… Ma chatte brûle, j’ai l’anus encore grand ouvert, je le sens… J’ai envie de dormir dans tes bras… -Tu as avalé un litre de sperme ma douce…-C’est vrai !… Je suis une catin… Je n’ai jamais autant sucé de queues…Ce que j’ai toujours préféré, c’est après l’amour… Avec mon époux, j’adorais faire ma chatte, lovée en chien de fusil, il somnolait dans mon dos, une main sur un sein, l’autre égarée entre mes cuisses…Puis, je sentais son désir poindre… Selon mes caresses, ma respiration, mon désir…Michel connaissait ma préférence et, après l’amour torride, il partageait ces instants divins…Je perdais tout contrôle et n’avais plus qu’une idée…Je me faisais douce, miaulais doucement, lui offrant mes fesses bien bombées…Parfois, j’ouvrais mes cuisses en ciseau, dégageant ma chatte qui devenait énorme, et à sa merci…Alors, quelques soupirs, et la machine se mettait en route… Mes doigts caressaient ce bout de chair qui durcissait…Je devenais féline, tendre, offerte, pleine de désir…Je guidais son membre au contact de ma vulve… J’étais trempée depuis pas mal de temps…Je haletais mon impatience…Il lui suffisait de s’apercevoir qu’il était bien placé, aux premières loges, et qu’une simple poussée allait le faire pénétrer dans mon antre…Ses mains enserraient mes seins, je les plaquais avec plus d’autorité…Il me massait doucement, je commençais à gémir, et mon flot de cyprine recommençait à couler…Il durcissait, grandissait, respirant fort, s’éveillant à l’appel de la forêt et le loup qui était en lui devenait homme et prenait sa proie, à grands coups de reins, comme des dents dans ma chair, je sentais la vie investir mon corps…Je me mettais à jouir, ouvrant encore mes cuisses, pour qu’il aille au fond…Il me besognait tendrement, je me cambrais un peu plus, sortant mes fesses, écartelée…Oui, il était là, me lutinant, goûtant ma vulve avec ses doigts qui m’offraient ce mélange de nos secrétions, son sexe fourrait mon intimité, l’envahissait, le distendait…L’orgasme venait m’emporter sur mon nuage, je m’étirais comme une chatte, jouissant sans complexe dans ses bras, partageant cette sensation de plénitude, de plaisir total…Il faisait durer, longuement, merveilleusement, se retenant, s’arrêtant…Puis il reprenait son rythme, envahissant de nouveau mon ventre, me portant aux nues, à l’extase, et je devenais sa chose, folle poupée démantibulée, qu’il menait au point le plus précieux, la délivrance de nos désirs, l’apogée de notre plaisir, déchargeant son sperme, en moi, suintant de partout, des traces blanches autour de mes grandes lèvres tendues autour de sa verge, jusqu’à ce qu’elle redevienne un sexe normal, et que ma langue vienne y puiser le fruit de notre rapport sexuel…Il revenait se planter en moi en reprenant sa place, rangé et fourbu, je m’endormais petit à petit en sentant sa chaleur dans mon vagin repu, et il se mettait à ronfloter à mon oreille, terminant avec délice cette nuit de sexe…Puis un jour, après ces séances merveilleuses, je glissais vers lui, j’en étais imprégnée, il devenait mon amant officiel…J’allais chez mon amie la baronne, sans prévenir, un après-midi, je passais par la porte dérobée dans la clôture et entrais dans la maison fraîche…Ils étaient là, nus… Elle beuglait son plaisir, sodomisée en levrette au milieu du salon, plantée par un sexe énorme, sombre… L’homme que je voyais de dos, m’impressionna… J’aperçus alors Michel sur le dos, elle s’était empalée sur lui, et il se régalait, le guadeloupéen la prenait par derrière… Ils combinaient leurs efforts pour lui procurer un orgasme de première et sa voix retentit comme un chant de tigresse en rut, nous emportant comme jamais, elle se mit à trembler, et ils accompagnèrent son orgasme un long moment, puis ils jouirent en elle tous les deux…Personne n’avait fait attention à moi, trop occupés sans doute, épuisés par leurs efforts…Elle venait de délirer des mots sans suite, au sommet de sa jouissance, et s’était plaquée contre Michel, l’embrassant avec sa passion, érotisme qui me torturait, combinant rage et désir…Je me surpris en train de jouer avec mon clitoris, main dans la culotte…-Oh, Paula, on ne t’avait pas entendue… Viens nous rejoindre, ils sont parfaits… Voici Constant, un ami parisien de passage…Que faire et que dire ?…Michel se soumettait sans doute, et le nouveau tombait à pic pour une séance improvisée… Je savais qu’elle adorait Michel et qu’elle le voyait, et je ne lui en voulais pas, juste qu’elle le faisait dans mon dos…Il aurait pu, lui aussi, me tenir au courant… Mais on avait fixé aucune règle entre nous, nous étions simplement amants, donc libres…Je quittais mes vêtements, et me glissais entre eux, j’embrassais Cathy. Les garçons me souhaitèrent la bienvenue en me caressant partout, léchant, triturant, excitant, puis tandis que la baronne m’ouvrait ses cuisses, on força ma vulve, et un gros dard commença à me prendre, et d’autres mains vinrent participer…Je sentais le sexe différent, j’avais raison, Constant appréciait mon fourreau, et s’en délectait, plantant son dard dans mes entrailles, ouvrant ma chatte en version XXL, et je perdis vite pied en le sentant butter contre mon utérus… Je me détendis et lui ouvris mes cuisses… Je ronronnais… Il était parvenu au bout, sacrément enraciné dans mon con, tandis que Michel tapait à ma porte arrière, aidé par Cathy qui voulait participer à ce quadrille…La bite chocolat de notre copain m’envoya sur des étoiles inconnues… Je délirais de le sentir me démonter, tandis que Michel me sodomisait avec passion, excité par nos positions délurées, mon abandon total entre leurs mains et mes cris de louve quand Constant me prenait en cadence, élargissant encore son champ d’action !…L’engin de TP me laboura, Michel explosa, et Cathy le suça avec plaisir, en avalant le trop-plein…Constant m’avait pour lui seul, il me retourna, et me prit en levrette… Position plus confortable pour les sexes longs et puissants, il me porta à un orgasme en éjaculant, ses mains massant mes seins, puis allongée sur le ventre, mon fessier ouvert, ma chatte ouverte suintant sa semence… Il continuait à me baiser, un vrai démon…Plus tard, je me pris sur lui, en amazone, après une fellation qui le laissa sans voix, au bord de l’explosion, sa bite dans ma gorge, enfin, ce que j’ai pu entrer…Madame Le Prince jouissait de celle de mon amant, sur le dos, en missionnaire, écartelée, portée à l’extase une énième fois…La bazar de Constant faisait impression au repos aussi, il semblait en érection, mais non, il était normal, j’ai vérifié… plusieurs fois… avant de chercher ma culotte dans toute la pièce…Je retrouvais Cathy à la salle de bains, on s’embrassa, on se caressa, elle était heureuse, défaite, anéantie, ils avaient commencé vers 13 heures, en prenant le café, j’étais arrivée vers 14 heures 30…-Tu ne m’en veux pas pour Michel ? Je sais que tu le fréquentes aussi… C’est du sexe et il est super… Que penses-tu de mon ami Constant, as-tu déjà connu pareille bistouquette ? J’en ai plusieurs en réserve, je ne les ai pas tous connus de près… Pas encore…-Je sais que tu vois mon amant et cela me plaît… Je sais avec qui il baise… Oui, ton ami est un super héros tique… Oui, j’ai aimé, et c’est une première de l’avoir sucé ainsi… Il a détruit mes fesses, il avait la place, car Michel s’en était donné à cœur joie de me sodomiser en même temps, et quand Constant a pris sa place dans mon jardin, j’ai pensé qu’il y avait erreur et qu’ils étaient 2…-Et Riri ?-Je le trompe, mais il avait parlé avec Michel et on avait sa bénédiction, tandis que Riri revoyait Célia en catimini, une de nos amies venue assister à une de nos ventes et qui avait craqué pour mon Riri… Je lui avais ainsi officialisé le fait que nous devenions libertins, et que nous pouvions en toute tranquillité, nous offrir des parenthèses, sans que notre couple soit impacté…-Super, et tu l’as respecté ?-Oui, sauf que Constant est une nouveauté… Il le rencontrera à Paris, il comprendra pourquoi j’ai craqué, pour l’instant je me tais…Riri pendant ce temps s’occupait de Célia, la consolait, car son mec revenait à la charge… Riri était partagé, car Marie était libre en ce moment… Libre et triste, elle avait décidé de larguer son mec, trop conventionnel… Elle voyait la baronne, et ses femelles assoiffées, mais n’avait rien de prévu comme réjouissances…Riri passait après la tournée, si le salon était vide… Ils s’enfermaient dans le studio, elle adorait ce sexe qui lui donnait du plaisir, et comprenait pourquoi, on parlait tant de la bite à Riri… Elle s’en foutait d’être la xième, ce qui comptait c’est qu’il l’emportait, en se transformant en bête de sexe et elle en panthère, en chienne, ou en salope…Elle passait voir la baronne, la coiffait, ou juste la baisait… Elle sentait un changement…-Cathy, tu as un problème ?-Heu… Non, je ne vois pas, pourquoi ?-Je te sens songeuse, un peu lointaine, comme amoureuse…-Ah ? Personne ne le sait alors, même pas moi… Tu sais que je revois Michel, il passe régulièrement, je le partage ainsi avec Paula qui s’est arrangée avec Riri…-Oui, je sais, parenthèses… Lui baise la Célia, tu étais là… Elle lui ouvre sa porte chaque mardi…-Oui, ils ne font rien de mal, juste se changer les idées… On refait une vente ?-Pourquoi pas ? Les même ?-Si Constant pouvait redescendre… Moi, toi, Paula, Riri, Michel et Célia ?-Il faudrait une autre femme…-Deux filles, j’ai envie d’inviter mon neveu… Un petit jeune bien monté, une queue presque neuve, une langue de velours…-Je vais voir qui on pourrait… Michel m’avait parlé d’une ex…-Ah, oui… Il m’en a parlé aussi !… Un super coup… Elle tient son stand quand il ne peut pas. Mais mardi dernier pas de marché avec la tempête… Oui, qu’est-ce qu’on a pris, le temps est déréglé…-Justement, moi aussi…-Non ? Bébé ? -Impossible… Mais… Enfin tu le sauras… J’ai exagéré il y a quinze jours avec Michel… J’avais envie de me distraire… Il est venu, puis on est sortis… Et là… Je me suis offerte à des gens sur un parking, des routiers, ils m’ont démontée, baisée à plusieurs, Michel m’a ramené quand il a jugé la coupe pleine… J’étais dans un état second, comme droguée, je crois… Mais je me suis vraiment régalée… Danger en tous cas, Michel a été un amour… Il m’a prise avec le premier, celui du camion, puis j’ai sucé et baisé ses copains sur les sièges avant, écartelée, prise en sandwich, suçant tout ce qui se présentait à la portière, ou sur mes seins… Une orgie !… Alors je t’en prie, pas de vagues… J’arrête… Je préfère mon salon et mon groupe, et les nôtre dans ton studio, ou chez Paula et sa piscine…-Tu es folle, baronne… Tu vas trop loin… Te faire niquer par des inconnus, les exciter, même sous surveillance… -Je voulais savoir, je voulais qu’il me conduise… Me punir aussi…Il me regarde de là-haut… Je le sais… Pardon chéri… Je resterai dans le partage entre amis…-Surtout que tu as un groupe très ouvert sur la région Parisienne… Tes amies sont très sensuelles… Elles apportent un sang frais, et nous des hommes endurants…-Michel et Riri sont deux forces de la nature… Riri est plus brut…Célia a souffert ces temps-ci, alors que son horizon se dégageait, qu’elle avait rencontré ce groupe d’amis, Marie, en premier, puis ce qui l’avait réveillée, sa rencontre avec Riri, Paula, Marie, et Michel… Une soirée de sexe entre amis, intime, tendre, pleine d’amitié…Riri l’avait charmée, et bien que marié, elle avait eu envie de le revoir… Sa femme lui lâchait la bride, sans doute pour sa propre liberté… Mais bon… Mais son ex revenait la tarauder, essayant par tous les moyens de lui soutirer de l’argent, des baisers, ou faire l’amour…Elle avait cédé aux trois…Elle avait eu un temps de répit pourtant. C’est depuis quelques semaines qu’il revient. Elle a peur d’en parler…Puis, rencontrant Marie dans son salon, elle a craqué et lui en a parlé…Aussitôt, la jeune femme a pensé à Riri et surtout Michel… Deux armoires assez convaincantes… Alors ils ont organisé un repas chez Célia, elle avait contacté son ex pour une futilité, un papier du notaire à signer… Elle voulait reprendre la maison, il ne payait plus depuis plus d’un an…Bref, alors que l’apéro était bien entamé, l’ex a tapé à la porte…Michel l’a ouverte, l’a fixé droit dans les yeux, l’autre a fait demi-tour et couru vers sa voiture. Les deux hommes l’ont rattrapé et lui ont fait jurer de ne plus venir, s’approcher, téléphoner, même penser à Célia… Sinon !!!La soirée reprit calmement, puis les femmes voulurent remercier les deux hommes à leur manière, et le petit salon connut un moment inoubliable, les voisins aussi…Célia avait commencé par Riri, puis était passée à Michel arraché à Paula… Puis ce fut une soirée très sexe, de partage sans limite, Célia se retrouva butinée par ses quatre amis, portée à de multiples orgasmes, ils durent fermer les fenêtres pour ne pas ameuter les voisins…Marie la félicita pour s’être confiée, c’était facile de se rendre service entre amis… Rien, ne peut justifier de garder des secrets si perturbants, voire dangereux… Et puis c’est bon de se retrouver ensemble, entrelacées, désinhibée, et oublier tout reste en faisant l’amour…Paula retrouva le sexe de Michel, s’empala avec passion, se livra à lui, éperdue de plaisir, de liberté…Riri la regardait jouir en baisant Célia, ils devraient se rencontrer tous les quatre plus souvent…La baronne n’avait pas pu venir, un empêchement… Son neveu ? Ou son ami Constant ?Michel était aux anges entre Marie et Paula, Célia le remercia quand même de vive voix…-Oh merci… Michel tu es génial et je t’adore autant que Riri, et vous me sauvez la vie de ce con… Viens sur le tapis, prends-moi par derrière, je veux être ta soumise ce soir et le resterai toujours… Tu peux m’appeler si tu as besoin de quoi que ce soit…-Merci, pourquoi pas, cela te dirait de faire les marchés ?-Oui, oh, c’est super, le mardi ?-Oui, en premier, mon ex m’a joué un sale tour, mais ce n’est pas de sa faute… Je devais vous la présenter… Surtout qu’elle adore les femmes maintenant…-Oui, avec plaisir…Et elle s’agenouille en levrette, écartelée, les fesses offertes, elle attend le messie, campée sur ses deux bras…Elle jouit très vite, et Michel doit se calmer, il la bascule sur le côté pouvant ainsi mieux la contrôler et la faire jouir, guidant son sexe avec précision et caressant son corps si sensuel… Elle écarte ses cuisses pour jouir, il la prend avec fougue, passant de l’anus au vagin, puis Riri vient l’aider et ils la prennent ensemble pour des onomatopées très rudes, des mots très crus, attirant les deux autres femmes, dont les talents en la matière ne sont plus inconnus… Célia jouit longtemps, et épuisée, elle s’endort… Marie et Paula se sont rapprochées et leurs gémissements sont reconnaissables, stridents, aigus, perçants… Elles s’offrent, se lèchent, se masturbent, se frottent l’une à l’autre, échangent des caresses et des baisers fondants…Marie, Paula contre Riri et Michel, un quadrille sans frontière et les deux femmes emplissent le petit appartement de leurs râles et de leurs vagissements…Marie et Riri, Paula et Michel, s’endorment épuisés, l’amitié est sincère et communicative…C’est au bout de quinze jours que Marie reçoit un premier coup de fil de la baronne…-Marie ?-Oui, comment vas-tu, Cathy ?-Bien, je viens d’avoir mes amis. Le 28 ils seront ensemble près de Versailles, une belle maison que j’ai déjà visitée, un couple charmant. Nous sommes tous invités. Riri et Michel, Paula, Célia, toi et moi… 2 nuits, 3 jours, plus si vous pouvez… Ce sera le rêve, Constant sera là avec un ou deux de ses copains, les filles que l’on connait et d’autres messieurs…-Super, je le dis aux autres ? Et si on organisait une soirée pour se coordonner, chez toi, j’adore l’eau de ton bassin…-Si tu veux, samedi soir… Tu les préviens tous ?-A plus… Au fait tu peux venir ce soir ? quelque chose à te montrer…Le soir après la fermeture, je passe chez elle, par la porte du jardin…Elle m’attend dehors, et je vois un corps dans le bassin, un homme…-Tu ne connais pas mon neveu, Benji…-Enchantée, Benji…-Benji, c’est Marie ma coiffeuse et amie…-Bonjour Marie, j’ai souvent entendu votre prénom dans la bouche de Cathy…Il est roux, grand, mince, yeux bleu foncé, souriant, une main franche…Elle raconte son voyage en TGV, il avait laissé sa place à une dame et un bébé, et s’est endormi dans le couloir… Enfin il a raté l’arrêt, et est descendu 100 km plus loin, retour et elle est allé le récupérer à minuit en gare…Il nettoie le bassin, retire des feuilles, et des débris de végétaux, tombés au fond… Il laisse les plantes vivantes et filtrantes, ça sent bon…-Tu peux participer, on mangera plus tard, pizza commandée…-Mais je ne voulais pas…-Allez, maillot et hop !…Je ramasse, ratelle, nettoie, il me sourit, regarde sa tante bien foutue, avec le soutif qui laisse voir deux gros lobes presque entièrement, il manque deux tailles ou trois et sont prêts à s’évader…J’ai de l’eau sous les miens dans le grand bain, c’est plus propre ici…Il capte souvent mon regard, son sexe grossit son maillot…Cathy voit son manège pour me parler sans qu’elle entende, venant près de moi…-Beau spectacle, tu aimes ?-Je viens pour ça… Non, j’adore ma tante… Elle est si tendre…-Jusqu’à la toucher ?-Pas eu la permission, mais j’ai essayé…Ses yeux sont craquants, bleus profonds, des paillettes d’or leur donnent des reflets dorés, charmeurs…La bosse grossit lorsqu’il me détaille de près…-Je te plais aussi ? Ils sont moins fournis…-Mais aussi bandants…-Je vois…Il rougit… Il a eu dix-neuf ans, a son bac et prépare son entrée en fac… Médecine en principe…-Tu aimerais les toucher ?Je me colle devant lui… Il n’ose pas les regarder…Le maillot va craquer, Cathy me sourit…Elle abaisse ses bonnets, et ses seins apparaissent, beaux, pleins, attirants…Je prends une main de benji, la pose sur ma poitrine…Il est contre moi, fixe mes yeux pour savoir si je ne plaisante pas… Puis il interroge Cathy du regard… Celle-ci hausse les épaules, le laissant décider…Les paumes glissent, puis s’ouvrent et repousse le tissus et ses mains empaument mes seins avec tendresse, délicieusement… J’en frémis, mais lui aussi et son désir augmente au point de zenci porno toucher mon ventre…Je l’imagine alors, entrer en moi, après une fellation, le gland décalotté venant ouvrir ma vulve, la solliciter, en doux aller-retours fondants, provoquants, enivrants…Sa main vient entre mes cuisses, soulève mon maillot et se glisse sur ma chatte, le tout sous l’eau du bassin, dans un geste anodin et secret, qui fait ouvrir et trembler mes jambes…Elle doit l’avoir vécu aussi, peut-être une parenthèse familiale ?Elle semble comprendre ce qui se passe en moi… Je vais craquer… Lui offrir mon sexe, peut-être me faire pénétrer par ce sexe déjà bien dressé…J’ai envie de le soupeser pour savoir… Si ses doigts viennent me masturber, pourquoi pas moi ?Je sens la main prendre sa place, les doigts justement s’ouvrir en corolle… Je ferme les yeux de désir, je suis trempée de cyprine, ma main se referme sur son sexe, commence un aller-retour…Un doigt s’attarde sur mon clitoris, le flatte, l’excite… J’écarte mes cuisses, ou bien ce sont elles qui s’ouvrent à la caresse… Ma main accélère et son membre apprécie, durcit, grossit…-Allez, on rentre… Cessez ce jeu et à la douche, elle vous calmera…Il retire sa main d’un coup sec, j’arrête ma branlette, serre sa belle queue entre mes doigts, un peu de liquide s’échappe du méat… Il s’apprêtait à sucer mes tétons…-Flirt d’ado… Tu as pris ton pied ! Il est rapide hein ?-Il ne fallait pas ?-Je fais son éducation sexuelle, j’en suis aux préliminaires… Je ne peux guère aller plus loin… Tu viens de lui montrer la suite… C’est bien… Une autre femme désirable, sensuelle, prête à le déflorer…-Il est puceau ?-Je ne pense pas car il a de l’aplomb, et sait y faire, il m’a faite jouir hier soir… Juste sa main dans ma culotte en matant un DVD… C’est tout ce à quoi il a eu droit… Mais tu peux… Devant moi… J’aimerais le voir te prendre, si tu vas jusque-là…-On n’en était pas loin…-Oh ? Mais ?…La douche me fait du bien, je respire et mon minou a lissé ses moustaches, image subjective puisqu’il est consciencieusement rasé…Bref, on se retrouve au salon, devant un verre de l’amitié et Cathy m’embrasse sans complexe devant Benji…Le jeune homme ne se formalise pas, et au troisième verre, elle vient contre moi et me donne un baiser de folie, très sensuel, j’en ressens les effets immédiatement… Benji me regarde et sort…-Ne t’en fais pas, Benji supporte mes humeurs depuis qu’il vient échapper à ses parents, des cons sans jugeotte qui évitaient de parler sexualité… Je lui ai enseigné les bases des rapports entre adultes, le B-A-BA, puis les exceptions qui sont devenues des acceptations au fil des années, homo femmes ou hommes, pacs ou mariage, puis quelques images floues, car il m’a vite vue dès mes premières soirées auxquelles il assistait, embrasser des femmes, avec des gestes directs, des caresses sexuelles, qu’il maîtrisait pour certaines. Il y avait une jeune fille qui elle aussi, regardait sa tante, et vint vers nous pour en savoir plus. Je leur expliquais, car ils avaient des lacunes, internet ne fait pas tout, clitoris et seins, pour le désir, les mécanismes de l’excitation sexuelle, la masturbation, homme et femme, puis les actes, les prémices très importants pour une bonne entente… Lesbienne pourquoi ? Pour le sexe ? Sodomie le plus ? Les tabous ?J’expliquais ce que je ressentais avec une femme, les différences et ils me comprenaient… Je vis la jeune fille regarder sa tante, embrochée par un magnifique éphèbe, elle jouissait simplement, prise en levrette, sans complexe, devant tout le monde… « Elle n’arrête pas de faire sauter… »Le neveu voulut prendre la jeune fille dans ses bras, mais elle avait une autre idée, se collant contre une des femmes du groupe, jusqu’à pouvoir l’embrasser en dansant… Benji était scotché, elle avait des pulsions lesbiennes et vint me le rapporter… Je ne pus que constater, elles se doigtaient debout, dans un coin du salon, la petite jouissait, son amante la guidait… Benji me caressa, excité par le tableau, je lui cédais quelques minutes, pour la première fois… On recommença, en se retrouvant seuls, les jours de tristesse, ou avec l’alcool, il ne parlait jamais de nos flirts, qui restaient sans pénétration, mais avec force masturbation ce qui me suffisait et lui aussi, surtout que je lui avais enseigné la cravate de notaire, éjaculation entre mes seins… Il adorait se masturber dedans, en les pressant…J’ai arrêté de l’inviter à mes soirées ou d’en donner quand il était avec moi…Benji est sorti par pudeur, nous laissant nous caresser, et mes gémissements ne l’ont pas fait revenir… Plus tard, je l’ai vu avec Cathy qui lui faisait une fellation dans la cuisine, un remerciement en nature…Mardi, au marché, je (Marie) retrouve le stand de Michel, sans Michel… Une belle brune trône derrière la table, lisant un journal, parfois répondant aux sollicitations de confrères intéressés… Elle se présente comme femme de Michel, ce qui les calme et les remet derrière leur propre banque… Je m’approche…-Bonjour, je suis Marie, coiffeuse ici. Michel m’avait dit de passer pour vous voir…-Ah, oui, en effet, il m’a dit votre groupe… Intéressant… Tu es très belle, vous êtes nombreux ?-6 en tout, je suis en contact avec la gente féminine et réponds parfois à des cas urgents, si tu comprends…-Oh, oui, je vois… Nous sommes de pauvres femmes, avec nos maux…-Exactement, je soigne ces maux dans mon studio…-Tu as un 06 ?-Tiens, appelle moi…Je prends un pot de confitures de mirabelles de Paula, et lui donne ma carte pro…La Baronne m’appelle vendredi, Paris de dessine, mais dur-dur d’avoir un soir en commun… 20 personnes, plus nous, mais nous sommes les plus élastiques au niveau disponibilité.Michel n’a rien le dimanche en ce moment, son ex-femme le remplace afin qu’il puisse prospecter d’autres produits…Riri, bien lui c’est dimanche, avec une RTT, pareil pour Célia, Paula et moi… J’ai le dimanche et le lundi, mais peut m’arranger.Le pied serait de monter samedi matin tôt et revenir dimanche soir, retour dernier TGV…Elle pense que cela devrait se dérouler le mois prochain vers le 15…J’attends, donc, en appelant Paula et Riri, puis Célia, ensuite Michel…Mardi midi, l’ex-femme de Michel, Lilas, passe au salon…Je l’invite à manger, elle doit me donner des nouvelles de Michel qui est au Canada…Repas simple, avec salade, pas de vin, juste de l’eau, un fruit et des yaourts.Café machine, excellent, son sourire me fait penser à Michel… Nous bavardons, elle se livre enfin, raison de sa visite, car côté coiffure, elle n’a besoin de rien…-Excuse, oui, j’ai pris ce prétexte… Mais en fait je voulais te parler. Michel m’a dit que tu es psy à tes heures, en fait, tu enjolives nos tristes vies, nos pensées moroses, par des conseils et de plus tu le connais, et tu connais Paula… J’aime toujours Michel… Depuis 2 ans, j’ai essayé de l’oublier, amants, amantes, tous niveau, rien ne m’intéresse, oui, le sexe. Cela me fait du bien un moment, puis je me sens seule, vieille et triste… Et je fais des conneries…Alors je reviens vers lui, et comme il aime ça, on baise de nouveau, je prends mon pieds et je tiens un mois, puis on remet ça… -Normal, Michel est un homme sincère dans ce qu’il fait, métier, relation, loisirs, il vit tout très fort. Il est empathique, et sait charmer… Sexuellement performant, il a une cohorte de groupies, qui attendent le bon moment…-C’est ça… Il faut prendre un ticket, et pas que des moches…-Tu l’aimes à quel point et qu’est-ce qui a causé votre séparation ?-Il m’a trompé… J’étais dégoutée, dépitée, désarçonnée… J’ai réagi, vite, trop vite… Avocat, plainte, etc… Je suis partie vivre chez un copain, il n’en manque pas sur les marchés qui me tournaient autour, autant que de filles pour lui…-Classique réaction, mais c’est vrai, trop rapide… Après on regarde de plus près, on se dit qu’on aurait pu parler, réfléchir, faire un effort… La preuve tu as recouché rapidement avec lui…-J’ai tenu près d’un an, conciliation, visites chez l’avocat, etc… Puis de le revoir… Et hop, une nuit entière comme avant, il n’y a qu’avec lui que je ressens ça… Indescriptible et fusionnel… L’amour avec Michel, c’est la passionata… Je suis capable de tout, je crie, je deviens salope, crue, divine… Je fais tout sans limite, pendant des heures, partout… D’en parler, ma culotte se mouille, je sens sa langue, ses mains… Il m’arrive de me masturber en pensant à lui… Tu vois dans quel état je suis…Ses yeux s’embrument, des larmes perlent… Marie avance ses lèvres, Lilas aussi…Le baiser est tendre, puissant et doux, sensuel, et devient lesbien, avec la langue, et les caresses, les frottements discrets, puis appuyés, les boutons sautent, les blouses s’ouvrent, comme les chemisiers, et le reste suit, et tombe…Etalée sur le sofa rouge, écartelée, Lilas s’offre, se donne, puis partage et donne, et leurs râles montent dans le studio, et Lilas jouit la première, leurs intimités emboitées, Lilas se frotte, connaissant les caresses lesbiennes, et les deux femmes jouissent ensemble, doigtées profondément, ouvertes et libérées… Les orgasmes arrivent montent, les gémissements s’amplifient, les délires, les baisers, le corp à corp, charnel, enivrant, sensuel, Marie n’en croit pas ses yeux, elle grogne de plaisir, frottant leurs seins, se masturbant réciproquement, une vraie lionne, contre une liane, Lilas est magique, électrique, sauvagine, envoûtante… Une vraie nature, que l’on déguste avec passion…Enlacées, épuisées par cette longue étreinte, Marie caresse ses cheveux, Lilas somnole en ronronnant, la tête en les seins de sa nouvelle amie…-J’ai aimé…-Tu pensais à lui ?-Aussi…-Moi aussi, parfois… Michel fait partie de mon groupe, des amis, nous sommes six… Il n’y a que deux hommes… Nous sommes libertins, liés par la soif de sexe, j’ai quitté mon ami pour vivre ces instants, une fois par mois environ… Je suis sincère avec toi, je ne veux pas de triche…-Rassure-toi, je le savais, il me l’a fait comprendre… Je sais pourquoi maintenant…-Tu vas lui dire ?-Je pense, je ne cache rien… A quoi bon maintenant…-Tu as quel âge ?-28… Je sais, je suis plus jeune que vous, de 7 à huit ans, ce n’est pas grand-chose…-Non, et tu es si belle et si adorable, fraîche et reposante, et j’adore ton parfum…-Tu crois que je peux venir parfois avec vous ?-Pour lui ?-Je sais qu’il couche avec une femme, plus âgée, la baronne… Je sais aussi pour vous 2, le reste bof…-La baronne est dans le groupe… Elle a aussi son propre milieu, d’anciens amis, revenus après un long deuil, celui de son mari, près de 10 ans de purgatoire… Mais elle revient, se déchaîne et donne des soirées ici… Nous sommes en train de préparer une soirée chez eux, sur Paris, ils sont une vingtaine, des gens merveilleux, des hommes tendres, puissants, érotisants… Des femmes chattes, sensuelles, avides de sexe, tous les sexes… Un plaisir que de se fondre avec eux et oublier nos maux…En plus, ils sont d’un très bon milieu social, sensés, ouverts…-Oui, tu dépeints un tableau de Rembrandt…-Ou Courbet, mais modernisé pour les formes…Marie l’embrasse, Lilas est triste de partir… Elle fait le serment de parler à Michel pour l’intégrer au groupe, ils décideront… Mais elle sait la réponse…La date pour Paris est fixée, enfin… Le groupe qui monte sera composé de sept personnes, 5 femmes et 2 hommes… Un harem…Cathy, Marie, Paula, Célia, Lilas, Riri et MichelEn haut, ils seront 15, en parité à 1 homme près et donc les hommes seront comblés par les nouvelles arrivantes… Il n’y a qu’un vrai couple marié, comme ici avec Paula et Riri, mais certains vivent ensemble, Lucie, Carine, et Lou se partagent Constant, Tino et Grégoire, trois blacks magiques… J’en connais 6 autres, 3 femmes et 3 copains, vus lors de ma première soirée chez Cathy…Je téléphone à tous les intéressés, en insistant sur le fait de se libérer de samedi matin à dimanche soir, vendredi au lundi serait top…Paula est ravie, elle suivra Riri… Célia est libre, Lilas suivra Michel, Cathy est libre, et moi je m’arrangerai avec la majorité. Passer le samedi à visiter Paris serait magique… A la limite partir vendredi soir pour avoir notre samedi entier… Il n’y a pas de problème, ils sont assez nombreux pour nous héberger tous…J’appelle Cathy un soir de la semaine, je lui parle de Lilas, lui fais le point… Elle est ravie…Puis je demande pourquoi ils seront un de plus…-Je pense Benji mérite sa place avec nous… Il sera heureux comme un prince pour sa première soirée de débauche…-Oh, c’est sympa, il est remonté ?-Oui dimanche soir, il avait des examens…Je vois Michel lundi, sur l’autre marché, on passe l’après-midi dans mon studio, il parle de Lilas avant moi, me remercie, elle est transformée…-Mais comment tu as fait ? C’est une autre femme, je suis ravi pour elle…-Elle t’aime… Elle sait que je te vois, et cela l’arrange de te partager, maintenant que nous sommes amantes, elle comprend… Elle ne veut pas te perdre, mais juste vivre pas loin de toi, pouvoir faire l’amour sans soucis de temps en temps, et puis le reste, elle s’en fiche… -Tu l’as ensorcelée…-Je l’ai faite parler, elle s’est racontée, en commençant par « Je l’aime encore… ». C’était simple… Puis ses larmes m’ont émue, et on a fait l’amour, naturellement, comme elle aime, en se livrant, en s’aimant à fond, vibrant l’une contre l’autre, comme deux amantes…-Tu donnes de ta personne…-Je ne me plains pas… Elle est liane, sensuelle et aime aussi se donner aux femmes…-Je sais… On avait essayé… Mais mauvais choix…Les quelques images que je lui dépeints de notre abandon, suffisent à le mettre en forme, alors je continue et c’est l’extase… Deux heures d’extase… Il bande comme un malade, il n’a pas pu voir Cathy pendant 15 jours, il n’a rien fait depuis notre dernière soirée, 3 semaines… Il se répand partout, gicle dans tous mes trous, je jouis de tout, il est fou, je suis folle, je gicle aussi, en fontaine, c’est assez rare pour le noter, tant il m’a excitée tout du long de notre séance… Il est vraiment encore amoureux d’elle au fond de lui, il regrette sa tromperie pour une pouffiasse mal lavée, et il se complairait dans ce deal croisé, entre Cathy, Lilas et moi, nos soirées de mode, nos baises en duo, il nous aime toutes…Alors il nous prend sans réfléchir, à fond, à nous déboiter la chatte, il adore nous entendre jouir, c’est son dada, quand on se pâme, quand il nous détruit, en nous limant pendant des heures, et nous orgasmise, explosant en nous, dans la volupté et la plénitude… On se sent bien, comblée, rassasiée, ses baisers nous rassurent, on n’a pas rêvé…C’est si beau l’acte d’amour quand il est partagé, à la limite d’être sentimentalisé, mais la femme aime cela, ces gestes anodins quand il nous prend dans ses bras pour un gros câlin tendre, en caressant nos seins, nos cheveux, notre chatte suintante de lui… Je ne parle pas des fesses, encore sous le coup d’une séance porte ouverte… De mes vagissements, sentant son dard me pourfendre, parfois exploser dans mon fondement, déchirant mon cul de salope…Propos repris de mes errances verbales, quand je jouis vraiment, pleinement, même par là, et que j’ai déjà joui de partout, orgasmé 10 fois, en tremblant de plaisir d’être tant aimée…Si Lilas savait que j’ai pris ses 3 semaines d’abstinence en pleine chatte !… Et ma Cathy qui aime tant sa bite, la sucer tendrement, lécher le gland à deux mains, s’en repaître… Puis se la glisser délicatement à l’entrée de son vagin grand ouvert, sentir ses tissus gonfler, cette sensation délicieuse d’être possédée dès qu’il donne ses premiers coups de reins… Ses premières notes sortir de ses lèvres… Apprécier la cavalcade éperdue d’un amant fiévreux de désir, recueillir son sperme chaud en feulant, comptant les coups de reins rageurs qui libèrent les dernières gouttes, gémissant en se libérant après l’extase finale, et enfin, le prenant dans ses bras, en le serrant très fort, comme pour le remercier de l’avoir faite jouir si longtemps, avec tant d’amour et de tendresse…Parfois prendre la chose en bouche et la nettoyer, en léchant, en avalant cette semence liquéfiée, sa main entre ses cuisses cherchant son clitoris pour lui donner encore ce plaisir d’être femme, et d’aimer ses caresses…Le temps s’étire très vite et les voilà dans le TGV pour Paris, ce vendredi soir, chacun a fait un effort pour se libérer…Riri et Michel, Paula, Marie, Célia, Lilas et la baronne, Cathy toute sourire…Ils arriveront vers 2H00 du matin, samedi matin, transport prévu par leurs amis de la gare de Lyon, vers Versailles, lieu de la fête du samedi soir. 2 voitures 7 places, et les voici dans une grande maison au milieu des prés, aux abords d’un village charmant de ce département des Yvelines…3 chambres de 2 à 4 lits, après un temps de repos, tout le monde monte dans une chambre, par affinité… Leurs hôtes sont adorables, a maison magnifique, mais simple, avec piscine, un beau jardin, des espaces arborés et la nature omniprésente.Riri avec sa femme, Marie et Michel rejoints par Lilas, un peu perdue, Célia avec Cathy…Lever 10h00, pour profiter d’un temps magnifique, direction Versailles, visite des jardins, où ils retrouvent une partie du groupe… Les affinités se créent assez vite, Cathy connait les penchants, les goûts, et le groupe parade dans les jardins avec force photos et beaucoup de rires…Ils décident de manger léger, une assiette près du centre du village, évitant un repas à la maîtresse de maison…L’après-midi, ils visitent le village, font quelques emplettes, souvenirs et photos, puis rentrent se reposer à la villa de Marc et Anne.Certaines bavardent à l’intérieur, d’autres font déjà connaissance, Célia et Lilas avec Kevin et Dino, deux gaillards très gentils, repérés le matin par les 2 jeunes femmes qui partagent la chambre à côté de Marie…Puis c’est autour de la piscine que l’apéritif se déroule. Tout le monde s’est habillé en conséquence, maillot, ou juste le bas, Cathy aime se montrer, et ses amies aussi… Célia arbore un ravissant trikini, Lilas un deux pièces, mais si petit que l’on se demande pourquoi elle en met…Si dans les premiers moments, le 2 pièces est de rigueur, dès le premier bain, les hauts tombent pour certaines, mettant en valeur leur poitrine, jouant carte sur table…Paula est topless, elle aime la décontraction, comme Anne, leur hôtesse…Marie a suivi aussi, topless et ficelle entre les fesses…Les invités arrivent vers 18h00 comme il était noté, et c’est la liberté, matelas près de la piscine, en terrasse avec vue sur le jardin, ou dans le jardin, au milieu de la fraîcheur des plantes…La piscine apporte aussi sa fraîcheur, un bassin de décantation suit la cascade, l’est étant remontée par la pompe passe par une autre cascade très large, formant un mur d’eau impressionnant…Marc a eu l’idée et son entrepreneur a suivi pour réaliser cette pièce d’eau, qui avec les plantes de filtration est entièrement naturelle…Anna adore se baigner, elle explique à ses amies ses recherches en la matière, comme pour son jardin, elle le voulait frais, abrité du vent et des regards, avec un barbecue et un four à bois. Ils aiment tous les deux faire le pain, des pizzas et autres pièces en cuisson lente, comme des jambons…Elle leur montre la cuisine d’été, possédant un auvent qui permet de s’en servir par temps de pluie et c’est agréable, car elle peut fermer devant pour garder la chaleur de la cuisine. Ce n’est pas rare qu’ils y viennent le dimanche en hiver, surtout que le petit bâtiment possède une chambre assez vaste pour 4 à 5 personnes… Célia et Lilas, avec Sarah se jettent sur les matelas, dévoilant une autre partie de leurs anatomies sous les roulades et les sautillements…Il fallait s’y attendre, les premiers baisers s’échangent dans ce havre d’intimité, Lilas embrasse Sarah, qui la badait des yeux depuis son arrivée… Célia partage ce duo, et elles restent toutes les 3, riant et gémissant déjà…Benji aperçoit son amie aux mains de deux furies, il se joint à elles…Il est aussitôt happé, dénudé entièrement, sucé alternativement, puis longuement caressé, et sollicité pour leurs premiers désirs…Le membre bien érigé, se retrouve entre les cuisses de Lilas assise sur le jeune homme… Ecartelée, elle avance sa chatte lisse, sa vulve de jeune fille, douce comme un abricot juteux qui s’ouvre de désir, en s’abaissant doucement. Le dard, guidé par ses deux amies, est aspiré par magie… Il pénètre lentement, jusqu’au fond, déclenchant les premiers soupirs profonds, tandis qu’elles caressent les deux seins magnifiques de la jeune femme, qui sent le sexe durci, bouger de plus en plus vite et l’emporter vers un plaisir infini…Elle râle, embrasse, caresse, masturbe, Sarah s’écartèle sur le visage de Benji, face à Lilas, elle lui donne sa chatte à lécher, elle en profite pour caresser ses seins tout en remuant son bassin… Le jeune homme est aux anges, sent la fin arriver… Mais la coquine s’arrête avant…Elle s’offre aux deux autres, écartelée, abandonnée à leurs mains, Célia l’a remplacée sur Benji et s’active en râlant son plaisir, et partager ces moments ludiques…Laissant Célia et Benji, Lilas et Sarah en viennent à se délivrer mutuellement, leurs sexes emboîtés, se frottant en sentant chacune un orgasme arriver…Célia se fait jouir, quand les deux autres explosent leur orgasme, elle sent le sexe gicler sa semence, il la tient par les hanches, et lui donnait la cadence…Les trois jeunes femmes, ravies de cet intermède, s’embrassent en y mêlant le jeune homme, amplement nettoyé, et presque relancé, par la main experte de Lilas…-Alors ? Il est bon ? Il te l’a mis profond ? La baronne adore se masturber avec, comme tu l’as fait, et le mener au bout, puis le lécher… Elle aime son jus, sa jeunesse, son inexpérience, et le fait éjaculer entre ses gros seins, il plane de plaisir…-Notre Sarah est experte aussi, elle sait comment s’en servir…-J’aime bien m’envoyer en l’air avec lui, il est doux, tendre, gentil, il me baise avec passion, il me sodomise aussi… Un must quand j’ai envie de me faire culbuter…-Laquelle est perverse, sensuelle, ou vaut le détour ?-Anne est pas mal dans le genre, elle semble la petite épouse dévouée, mais c’est une salope de première, qui adore la baise et le trompe ouvertement dès qu’il part en voyage… Valérie, qui se dit lesbienne et vit avec Marianne, aime se faire fourrer par toutes les bites présentes… Je l’ai vue se faire baiser dans une église, debout dans l’escalier qui monte à l’orgue… Ensuite, se laisser reprendre en levrette, penchée sur le clavier, heureusement souffle arrêté, brâmant son plaisir, écartelée par l’artiste jusqu’à juter en elle et sur quelques touches en ivoire…Elle en a oublié sa culotte, on en rit encore, j’ai tout regardé en attendant mon tour, mais il n’a jamais pu rebander, il était vidé…Elles sortent enfin, pour continuer l’apéro, de façon plus alcoolisée…Marie a eu le temps de faire connaissance avec Anne, leurs métiers, leurs goûts, et elle est adorable seins nus, provocante, la regardant dans les yeux…Après un long quart d’heure, un coup de main pour le service, elles se retrouvent à la cave, cherchant un pack de jus de fruits, nécessaire pour un cocktail…-Tu es certaine de l’avoir descendu ?-Oui, je le réservais et ne voulais pas l’entamer en le laissant au garage… La vodka est là… Tu peux prendre les 2 bouteilles quand on remontera ?…De voir les seins de Marie, onduler en cherchant dans les rayonnages, elle sent une poussée d’adrénaline…Elles se retrouvent face à face, et tombent dans les bras l’une de l’autre…L’effet est immédiat, dévastateur, elles s’embrassent longuement, et leurs mains découvrent et caressent, palpent et excitent, puis elles explosent en se masturbant énergiquement, quittent leurs culottes et s’offrent à la langue avide de l’autre, l’une après l’autre, puis sur la table de campagne, en soixante-neuf, en gémissant de plaisir…Sacré numéro cette femme… Blonde patine, visage agréable, yeux marrons, ligne sportive, agile, elle aime donner et prendre, sans réfléchir, jusqu’à l’extase libérateur… Elle se laisse doigter en rugissant, Marie zenci sex combine ses doigts, pour lui procurer une double pénétration, elle est prise de tremblements et jouit de tout son être…-Oh, oui, je veux, oui !… Encore, oui… Prends-moi toute, fais-moi jouir, j’aime ça, les deux trous, oui !…. Oh !… Je viens !… Oh, il y en a qui aimeraient ce que tu me fais là… Je me sens vidée… Oh !… Marie… Si Marc nous regarde refaire ce tableau vivant, il nous baise pendant le week-end… Tu aimes te faire baiser par un super coup ?-Oui, bien entendu… J’en ai repéré… Et je connais Constant…-Ah, oui, chez la baronne… Laisse-toi faire par Marc dans la soirée, tu ne le regretteras pas, seule si tu peux…-Et Benji !-Oh, le coquin ! Il est de tous les bons coups… Il nous a toutes eues un soir ou un autre, pleurnichant de détresse dans notre giron, ou venant nous consoler, puis profitant de ce qu’on abaisse notre garde, en suçant sa bite si jolie et si parfumée, il nous baise avec fougue, nous tronche comme une salope, nous emporte dans son monde et déchargeant sans complexe en nous entendant jouir… -Il est super bon en plus, tendre et viril… J’ai joui de lui comme avec un amant chevronné…-C’est vrai qu’il sait nous exciter et nous faire ce qui nous plait… Tu es géniale aussi…-Tu n’es pas mal non plus… Je me suis laissée aller… Ah, le voilà ! Je le savais qu’il était là… Prends la vodka…Marie remonte, en ayant encore le goût de cette jeune femme dans la bouche…Elle vaut le détour… Et si son mari est pareil !… Maintenant Marie pense au goût du sperme de Marc… La pensée est là… Elle essaie de la chasser, mais sans succès…Elle part vers la salle de bains, et se retrouve au garage…-Mince, quelle idiote !-Oh tu t’es trompée ? Ça arrive souvent… Je vais les marquer…Il est là, devant elle… C’est l’occasion… Elle prétexte une futilité, regardant la voiture de sport devant elle…-Oh connaisseuse ?-Un peu, et en tout…Elle est penchée vers l’intérieur, touchant le cuir et regardant la batterie de compteurs à l’ancienne…Son petit rebombé ressort et devient une cible pour Marc qui n’y résiste pas… Sa main se pose sur l’arrière-train sans doute offert…Marie sent la main, elle a réussi !… Facile, ils sont tous pareils…Elle se laisse caresser les fesses…, puis la main passe entre les cuisses…Elle s’est appuyée, les mains sur la carrosserie, arc-boutée, jambes écartées… Une tentation irrésistible…Elle le cherche derrière elle, trouve le pantalon, le membre durci…Il baisse sa culotte… La main redouble de précision et vient constater les dégâts…Marie coule sans réserve… Elle se redresse, et tend ses lèvres…Il a gagné et la serre dans ses bras en lui donnant un baiser fiévreux, tendre, mouillé, tandis que la main soupèse ses seins, ouvre, déboutonne, dézippe, elle sent le sexe libéré et s’en saisit…Viens, dans le sauna, il y a de quoi faire connaissance…Il la soulève, l’emporte et la pose sur une couchette, dotée de matelas douillets…Elle sent la langue sur sa chatte, et devient chutes du Niagara…Il la lèche, suce son bouton d’amour qui l’emporte vers une premier nuage…Elle se livre éperdue… Elle feule cette caresse démente…La langue s’agite, elle explose et jouit…Elle est prête, écartelée, genoux repliés, offerte, elle prend le membre et le savoure, il lui abandonne, et la fellation est divine… Les lèvres glissent le long de sa hampe en salivant… Il se sent en émoi surpris par ce festin…Elle touche ses bourses, il grogne… Il s’avance vers elle et vient entre ses cuisses et n’en pouvant plus il la prend…Déjà !… Oh qu’il est gros, sauvage, il m’a dépucelée… Oh, quelle force, quelle hargne, maintenant il me lutine lentement, c’est juste délicieux…Je suis Marie, la douce, la perverse, l’amoureuse éternelle…Je monte mon bassin vers lui, m’écartelant encore, il me baise en accélérant, tape mon pubis, je le sens venir contre mon utérus… Il me remplit entièrement !… Je ronronne, je jouis, je me tords sous lui, passe mes jambes sur ses épaule, il att**** mes chevilles et fait le capitaine de navire… Il guide son dard au plus profond de moi, de droite et de gauche, il me laboure, accélère, revient, me reprend, deux coups de reins rageurs, je pars de nouveau, ferme les yeux… Je suis à lui, je suis soumise, sa chose qu’il guide dans l’océan, à travers les iles du plaisir… Il est fier, beau, mon capitaine…Puis il m’allonge sur la plage, me retourne à quatre pattes et me reprend en levrette…Je n’en peux plus et crie mon plaisir…-Oh, oui !… Oui !… Oui !… Oui !… Je m’envole !… Encore !…Ses coups de reins me transpercent, comme un marteau-piqueur, il me déchire, et je perds toute notion et je jouis de lui, de mes seins qu’il masse, il me viole…-Ouiiiiii !Je jouis, un orgasme d’enfer !… Je plane, il me prend encore et ma tête s’effondre entre mes bras, je ne suis qu’une catin, les fesses relevées, qu’il termine en explosant en moi, grognant et rugissant ses derniers coups de bassin, sa bite sonne l’halali, déversant ce sperme désiré, que j’arrive à toucher de mes doigts, et je la prends dans ma bouche et la suce avec énergie jusqu’à la dernière goutte… Il me lèche alors aussi, dans un soixante-neuf inédit, mais ses doigts vont plus loin, étendent mes sucs, jusqu’à mon petit trou…-Oh, oui, viens !… J’aime aussi par derrière… Enfile ton mandrin, éclate ma rondelle !Sur le côté, en ciseau, mes attributs sexuels offerts, il se glisse derrière mon dos et son dard régénéré, ouvre mon intime méat et s’enfonce avec délice, lentement, délicatement, accompagnant mes râles de plaisir, ouverte… Je masturbe mon clitoris, le serre entre mes doigts, dès qu’il me lutine, et ses vas-et-viens m’emportent, et j’orgasme encore, me donne quand il prend mes seins à peines mains et les masse et excitant mes tétons, me fouillant encore et encore jusqu’à ce qu’il éjacule de nouveau… Epuisé…Je coule de partout, je suinte, il m’a remplie de semence et il se fait un devoir de venir me lécher, en commençant par l’anus que je sens encore ouvert, puis mes fesses rosies par quelques claques excitantes, et enfin mon minou, et sa langue s’attarde avec délice, venant ranimer mon clitoris énorme… Puis il s’allonge contre moi, s’imbriquant contre mon corps, et ses lèvres douces subliment ce tableau, sa langue tourne la mienne, j’ai encore envie de lui !…Il le sait, il le devine en voyant mon regard dans le sien, mes cuisses qui s’ouvrent, sa main qui vient prendre la température… Chaud ! Très chaud ! Et mon ventre se liquéfie lorsque les doigts refont la parcours, tâtant mon périnée, et chaque délice, comme une plume, je sens alors mon ventre s’ouvrir, ses doigts estimer, il vient sur moi, replie mes genoux, ouvre mon sexe avec son dard…Il glisse, revient, plonge, revient…Continue à exciter ma vulve grande ouverte et prête à resubir un assaut de sa part…Mon bassin se soulève vers ce sexe décalotté et exsangue… Je feule mon désir, je le supplie des yeux, je deviens sa soumise, femelle en chaleur, je lui crie de venir, et de me démolir !…Oui, il m’a prise de nouveau, d’un seul coup de rein, il a plongé au fond de mon vagin, et sa cadence a augmenté, il ne pourra se retenir très longtemps, moi non plus, je le veux, j’enserre son sexe avec les muscles de mon vagin, et je sens la chaleur intense m’envahir au terme d’un acte merveilleux de tendresse et de partage, du sexe, rien que du sexe…-Alors, tu as aimé ?Anne est là, un verre à la main qu’elle me tend…-J’ai hâte de le faire à trois…-Je n’ose y penser aussi…Elle me dirige vers la salle de bain de la chambre d’ami et on prend une douche ensemble, Marc est remonté vers les autres invités…-Mon cocktail a des vertus aphrodisiaques, tu as fondu dans ses bras, tu as été géniale, sensuelle, craquante, perverse, chatte ! Il a été immense, comme toujours, il te désirait comme rarement… Tu es si sensuelle !… Je peux te sucer ? Tu coules encore de lui…La journée se termine en beauté… Les invités font connaissance avec notre groupe, et comme la nouveauté attire, nous sommes sollicitées et sollicités… Michel et Riri embrochent à tour de bras, elles font la queue (c’est la cas de le dire), voire le traquent et Michel a compris que fuir n’est pas le bon choix, alors il reste dans la chambre d’ami de la maisonnette d’été…Elles s’y succèdent, des visages connus, et d’autres… Des chattes princières, rasées et parfumées, des bouches attirantes, qui enveloppent sans complexe nos sexes érigés, des salopes qui savent nous exciter, dévoilant avec art leur plastique de star, des lesbiennes curieuses, venant pour comparer, et s’envoyant en l’air, pour ne pas décevoir…Enfin, les têtes de séries, les suceuses accomplies, les amantes de haut vol, viennent mettre le feu à nos sexes endormis, s’embrocher sur nos vits, nous menant à l’extase par des caresses intimes, des baisers langoureux, leur fourreau grand ouvert, faisant le tour des actes, positions millénaires aux poses légendaires, et d’autres moins courantes, qu’on ne peut qu’apprécier… Attentives, douces lianes, elles n’ont de limite que leur propre plaisir, et se donnent violemment, terriblement garces, devant leurs amies, gigotant leur orgasmes, comme des messalines…Les gémissements, les râles, les extases deviennent le fond sonore de notre soirée coquine, et chacun et chacune, connait une envolée des sens, atteignant le summum d’un combat ancestral… Mille fois recréé, mille fois tant aimé, se partageant parfois à plusieurs partenaires, l’amour est partout, dans chaque pièce de notre maison d’accueil, et on n’a pas assez d’yeux pour regarder, d’oreilles pour écouter, pour se souvenir de ces heures intenses qui scelleront à jamais notre amitié…Anne et Marc, nos hôtes en région parisienne, proches de Cathy,Lucie, Carine, Lou, 3 copines bisexuelles, de 25 à 29 ansConstant, Tino et Grégoire, leurs 3 compagnons Guadeloupéens, 30 à 32 ans,Linette et Juliette, divorcées et bisexuelles, heureuses ensemble ou séparément,Jean-Marc, Kevin, Dino, 3 copains fêtards et queutards,Marianne et Valérie, 2 amies BCBG, amies de Cathy avant le décès de son mari,Benji et Sarah, dernier couple admis dans le groupe, 20 ans tout juste…Cathy la Baronne, la tête pensante, l’âme du groupe, approche la 50 aine, réside au village…Marie, le lien affectif, coiffeuse du village, 37 ans, soigne les âmes en peine de cœur…Paula, femme de Riri, amante de Michel, fait des confitures…Célia, nouvelle au village, récemment divorcée, maîtresse de Riri.Lilas ex-femme de Michel, fraîchement invitée…Riri, facteur, mari de Paula, amant de Célia, et ancien flirt de Marie…Michel, amant de Paula, ex-mari de Lilas, vend sur les marchés.Tous ont signé le pacte qui marque l’adhésion sans retour, aux pratiques sexuelles du groupe, sans réserve de participation, et sans modération. La signature du pacte entend être majeure et adulte, respecter la bienséance, éviter la douleur, les objets intimes blessants. Approuver tous les adhérents, sans réserve de race ou de penchant. Si un adhérent veut en forcer un autre, agir contre sa morale, son gré, pour pratiquer un acte inédit ou non autorisé par ce pacte, il sera destitué et banni du groupe. En revanche, l’adhérent, consent tacitement à tout rapport sexuel classique.Les adhérentes se plient aux exigences des autres, sans condition de sexe. Elles acceptent les rapports multiples, la mixité de partenaires, et en retour participent activement aux ébats, dans la recherche du plaisir.Non admis :Les rapports et actes sexuels engendrant de la douleur, de la saleté, les actes dégradants, avilissants, a****liers, et ceux nécessitant des objets, fruits, légumes, sont bannis.Les rapports homosexuels entre hommes sont bannis. Ceux entre femmes sont agréés.La sodomie est consentie, si elle génère du plaisir.Les liens sont autorisés, menottes, cordons, du moment qu’ils font partie de la scène et ne procurent aucune douleur.Il est possible sous contrôle de la présidence, d’organiser des soirées à thème débordant de ce cadre, pour des adhérents conscients des risques. Les règles et limites seront alors énoncées avant la début de la soirée, avec la possibilité de se soustraire sans motif. La jouissance doit rester le seul but à atteindre.Le respect de l’autre doit être le fil conducteur de tout acte réalisé.Il ne sera pas toléré un manquement, même pour motif de boisson ou autre. Les faits seront notifiés immédiatement, et seront suivis après délibération de la présidence, d’une sentence irrévocable.Un certificat médical excluant tout risque de VIH, et précisant la bonne santé du patient sera présenté chaque année, à date d’adhésion. S’il est prouvé qu’un adhérent a menti sur sa santé, il sera rayé des listes du club et fera l’objet de poursuites selon la gravité des faits. Le club se portant partie civile.Madame Cathy Le Prince, présidente du cercle des amis de la Baronne.C’est sur ce respect de chaque invité que nous nous sommes accoutumés, allant sans gêne, nues, dans la cuisine et dans toute la maison, au risque d’une rencontre nouvelle…Après Anne, j’avais besoin de connaître d’autres frissons…Je trouvais vers la piscine de quoi me rafraîchir, des jus de fruits, mais la fraîcheur de la nuit, me ramena à l’intérieur.Le salon était rempli de corps étalés, j’y croisais la Baronne, avec ses amies Marianne et Valérie, occupées avec deux guadeloupéens, Tino et Grégoire, amis de Constant…Elles gémissaient, Cathy les accompagnait, guidant, excitant, se lovant contre elles, dans une parfaite harmonie. Marianne, superbe brune, orgasmait souvent, le sexe impressionnant s’enfonçait en cadence, Cathy caressait ses seins, l’embrassait, se partageant avec l’autre couple… Valérie la blonde, était perforée en levrette par un sexe identique, puissant, qui lui arrachait des râles sensuels…Cathy attendait, patiente, se masturbant lorsque cela devenait cruel, de voir ses amies jouir avec une telle passion…Je poursuivis mon tour, et croisais deux hommes nus dans le couloir des chambres, je reconnus Jean-Marc et Kevin, sortant de l’une d’elles…-Une biche égarée ?-Un peu, elle cherche pitance…-On peut t’aider, Marie, nous connaissons les lieux…-Avec plaisir, nos hôtes sont occupés…-Que veux-tu belle enfant ?-Une boisson sans alcool de préférence, un peu de chaleur aussi…-Tu serais d’accord pour boire avec nous, partager quelques minutes pour faire connaissance ?-Je l’espérais…La chambre qu’ils ont quittée est encore ouverte et vide…-Je suis JM, voici Kevin, je vais nous chercher des bouteilles… Un peu d’alcool ? Quel genre ?-Orange, pour la base, vodka, whisky, gin, je suis éclectique… Mais léger…Kevin me met à l’aise, se glisse contre moi, sa mai entre mes cuisses vient me donner le LA…Je commence à couler, et à gémir quand la porte s’ouvre, un plateau entre, suivi de JM…-Vous avec commencé… Le tableau est érotique, deux corps nus allongés, la femme sur le dos, les cuisses écartées, l’homme qui flatte son intimité, lui donne de longs baisers, elle attend la suite en écartant les cuisses, sa vulve gonflée du désir de sexe…-Mais la belle est assoiffée… Et si le désir la tenaille, elle flirtait en attendant de recevoir le liquide promis…-Nous voici, allez, buvez belle dame, sirotez ce breuvage, quatre mains vont vous honorer, deux sexes vont s’ériger en voyant votre plastique attirante, vos tétons arrogants, déjà pleins de désir, et votre abricot juteux qui attend pour s’ouvrir sous nos doigts impatients…Il me prend dans ses bras, m’allonge sur son ventre, j’en écarte mes cuisses à hauteur de son sexe… Ses baisers sont parfaits, Kevin nous regarde, j’att**** son bijou le masse lentement, tandis que le membre de JM avance avec précision, venant au contact de ma chatte trempée…Le gland ne tarde pas à faire son travail, ouvre doucement la porte du plaisir, écartant mes deux lèvres, arrivant à ma porte, je gémis tout du long, je feule, en ouvrant ma bouche, happant le mâle attribut de mon second amant…Cela est fait, je le sens pénétrer, il est doux et puissant, explore mon vagin, arrive jusqu’au fond, pousse encore… Je lâche des râles et suce avec passion la bite dans ma bouche qui durcit de mes émois…J’adore sa façon de me prendre, attendant la suite des événements, et je sais ce qu’ils me réservent, j’en tremble de désir… Deux bites énormes rien que pour moi !Je caresse ses bourses, et finis ma fellation, le relâche à regret, mais il devenait mûr, même si j’avais du mal à le prendre en entier…On me tourne, on me lèche, on me suce, on m’excite, on mouille mon anus, un doigt tourne comme un fou ouvrant ma rondelle, on prépare l’assaut, une double pénétration, un sandwich de première… JM m’a mise sur le ventre, son sexe m’a reprise en me faisant jouir, jusqu’au fond du vagin, mes fesses relevées offrent un attrait intense pour Kevin médusé, par tant de coopération et d’abandon de ma part…Son sexe imposant vient au contact de ma grotte, et il n’a aucun mal à commencer sa tâche, poussé comme un piston entre mes fesses ouvertes, il franchit mon méat de façon idéale…JM m’embrasse longuement, Kevin, dans mon dos, prends mes seins dans ses mains, il me sodomise avec tendresse et mes craintes exprimées deviennent des miaulements de chatte…Ils me prennent en cadence, je passe plusieurs orgasmes sous un silence relatif, je jouis des deux sexes qui détruisent ma chatte et mon arrière-train, défoncent mon cul-cul, fouillent mes entrailles…-Oh, oui… C’est bon ! Prenez-moi ensemble, baisez la belle coiffeuse de province, avec vos queues magiques, deux pistons de concours, qui me donnent du plaisir, me font jouir, vous êtes magnifiques, deux perles des Caraïbes… Je vous veux jusqu’au bout…-Mais oui, ma belle, tu vas nous avoir, tu vas nous sentir pendant des mois, comme si on était encore en toi… -Et lorsqu’on t’inondera, tu croiras à un ouragan, quelque chose de surnaturel, et tu jouiras comme si c’était la première fois…Ils avaient raison… Je sentis poindre le début de la fin, leurs sexes amplifiaient mes sensations… Ils n’étaient pas violent, juste ensemble, et m’emportaient dans leurs vagues énormes, leurs tourbillons de vent, je ne pouvais plus rien faire, écartelée et plantée de tous côtés, embrassée, je me mis à jouir sans réserve, cela les excita de plus belle…Ils étaient synchrones, leurs sexes ressortaient de leur fourreau respectif, puis ils me reprenaient sans cesse, et je criais ma joie de les ressentir, à des endroits inattendus, je ne sentis plus rien, puis le déluge arriva, quelques coups de reins me terrassèrent, leur chaleur m’envahit, je ne voyais plus rien, je ne sentais plus rien, j’étais décervelée, et bramait mon plaisir, comme une chienne, jusqu’à ce qu’ils se vident enfin, qu’ils giclent les dernières gouttes, sur moi, sur mes lèvres, dans ma bouche, j’avais déjà quitté ce monde, pour vivre dans leurs bras…Trempée de sueur, seule au milieu du lit, un verre posé près de moi, je reprenais vie, redescendant sur terre… J’avais rêvé ?Je sentais leur semence dans ma bouche, elle se répandait dans les draps, je me levais et pris une douche, Cathy me rejoignis, avec ses deux belles, Valérie et Michelle, on fit l’amour à 4, un amour lesbien intense, tendre et envoûtant…J’avais passé l’ouragan, je vivais trois tornades, qui me propulsèrent dans leur monde de rêves, celui que j’adorais, des amours entre femmes, sensuels et plus calmes, lianes enchevêtrées, aux parfums de scandale, mais tellement intimes que j’en ai encore joui, en les portant au supplice, emboitées dans mon sexe, se pâmant de concert, Cathy était aux anges, on les avait terrassées… Elles étaient étalées, au milieu du lit, les bras en croix, les cuisses ouvertes, si désirables dans leur dénuement, leurs chattes attirantes, que l’on n’a pas eu le courage de les réveiller lorsque Riri et Michel sont entrés dans la chambre, tandis qu’on leur laissait nos places…Une heure dans la piscine, enfin, dans et à côté, pour faire connaissance avec Marc, qui m’a fait visiter les installations techniques, avec plein de tuyaux, de pompes, de robinets énormes, dans une sorte de cave sous le bloc de béton, au frais, rejoints par sa femme pour un trio inouï…Si Anne fut géniale la première fois, là elle se dépassa, ne voulant pas perdre la face devant son mari, ni s’avouer battue par ma technique… Spectacle gratuit, il s’avoua vaincu, asséché par deux furies qui lui démontrèrent que c’est mieux à 2…Il fut le roi de cet épisode, et ses coups de reins me laissèrent des traces, rouges et bleues, devant et derrière, car nous avons fisté l’autre lorsqu’il la sodomisait, masturbée en retour, écartelée sur sa face, et beuglant de tout notre être d’un orgasme irréel…Oui, ils savent recevoir, mais aussi nous garder, en mémoire et dans notre jardin secret, par des caresses intenses, venues des temps anciens, pour nous satisfaire…Célia fut de la prochaine partie, dans l’eau, elle perdit de rage, tombant de son cavalier, qui la doigtait sous l’eau, la masturbait debout, et la suçait à l’extérieur du bassin…Lilas se donnait aux caribéens, connut la satiété, l’extase, les coups de reins, cunnilingus destructeurs, et baise héroïque…Elle se souviendra longtemps de cet assaut final, à trois sur elle, Constant le sourire aux lèvres qui la clouait au sol avec son seul sexe, devenu bâton de berger, une crosse à en rêver la nuit…Paula se farcit la totalité des hommes, plus quelques femmes vers la fin, épuisée, elle dormit jusqu’à midi, dans une des chambres d’amis, amis d’amis, qui en profitèrent largement…Moi, j’avais fait le tour ou presque, mes fesses me faisaient mal, et les traitements de mes amis guadeloupéens y étaient pour quelque chose…Mais ce que j’avais vécu en quelques heures valait le détour.Linette et Juliette, firent connaissance de Riri et Michel, elles en garderont un souvenir, marqué d’un orgasme final impressionnant, les deux compères les ayant pénétrées chacune leur tour ensemble, Linette se distingua avec une double pénétration vaginale, mettant le feu dans le couloir des chambres d’amis, pour le plus grand plaisir des participants mâles, transpercés par les cris aigus de jouissance de cette magnifique brune aux cheveux longs et aux seins blancs, de forme oblongue, pétris par nos amis…Je pris part un instant, de cette envolée, comme d’autres venues les assister, et c’est dans le grand salon, sur les tapis et les coussins moelleux que se finit cette nuit dantesque, par une orgie générale, nos sens exacerbés par leurs râles et leurs cris de sirène. Je me laissais faire, sans pouvoir faire un geste, mes fesses grandes ouvertes, mes cuisses écartelées, mes seins abandonnés, prise et reprise, à la chaîne, par tous les mâles, je pense, à moins qu’ils aient triché… Benji me l’avoua, il adorait ma chatte, et il avait craqué avec sa dulcinée, Sarah, qui vint tout contre moi, partager mes extases…Dans le TGV du retour, personne ne parlait, quelques sourires, des visages enjoués, et des ronflements épars, des femmes et des 2 compères, campés dans leurs sièges, le visage recouvert, la tête qui bourdonnait encore de ce festin de sexe…Marie, m’a tout rapporté, j’ai tout écrit, respectant ses récits. Ce voyage avait marqué les participants, qui se rapprochèrent, devinrent libertins pour ceux qui ne l’étaient pas, refaisant plus souvent ces soirées coquines qui les avaient fédérés…J’aurais aimé y être, dans ces soirées libertines, connaitre ces moments d’abandon, quand notre sexe prend le pouvoir, suinte son désir, s’ouvrant à chaque regard et ce plaisir divin d’être aimée sans arrêt, s’offrir sans complexe, en suivant nos fantasmes, et partageant ceux des autres, en toute liberté, vivant chaque seconde, comme un nouveau challenge, liberté d’esprit, liberté de mœurs, se laisser emporter, ne plus rien entendre, fermer les yeux et jouir… Jouir sans réserve, de tout son être, jouir ensemble, jouir à plusieurs, jouir à en crier de joie, jouir encore et encore, performée et consentante, pour d’autres plaisirs, nouveaux ou oubliés, des membres indomptables, des vulves insondables, des actes audacieux…J’en coule en écrivant mon texte, mes doigts sentent ma cyprine, je trouve un exutoire, une douce-v******e, dont le but avoué est un plaisir secret, féminin, quand mon corps se raidit, que ma vulve palpite, mon ventre se soulève, je suis au paradis !… FINMarika842010 – Juillet 2019

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