Mamie Louise 03

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Mamie Louise 03A plat ventre dans le foin, rendu méfiant depuis que sa grand-mère l’avait localisé, Jérémy n’en continua pas moins d’épier les faits et gestes du couple. Le spectacle qui se déroulait à quelques mètres au-dessous de lui ne pouvait le laisser insensible. Même si la femme qui s’arquait sous les coups de boutoir que lui dispensait son partenaire était sa grand-mère, l’image qu’elle offrait ne pouvait qu’exciter ses sens toujours prêts à s’émouvoir. C’était la première fois qu’il assistait réellement à une scène d’amour avec pénétration. Et à voir le fromager pistonner fiévreusement sa grand-mère provoqua chez Jérémy une telle excitation, qu’une nouvelle érection gagna son membre. En plus des gémissements et des râles de plaisir que sa grand-mère émettait, c’est surtout le langage obscène que cette dernière proférait qui l’étonnait tout en l’affriolant davantage. Habituellement, Louise se montrait toujours extrêmement polie, jamais l’adolescent ne l’avait entendu prononcer un mot vulgaire. Or là, sous les pénétrations saccadées de la verge de son amant, elle employait un langage, qu’il avait plus l’habitude d’entendre dans les vidéos qu’il regardait en cachette.Jérémy ne pouvait détacher son regard de sa grand-mère, qui tel un insecte épinglé, se contorsionnait d’une façon désordonnée, clouée sur la planche de bois par la verge de son partenaire. Des « baise-moi à fond – laboure-moi la chatte – Oh comme j’aime ta queue », résonnaient dans le silence de la grange, entrecoupé de « Oui ! Oh oui ! » et de feulements de chatte en chaleur. Jérémy découvrait sa grand-mère sous une autre personnalité. Même son visage paraissait transfiguré ; le plaisir qui l’habitait la rendait incroyablement plus belle. Accrochée aux mains de son partenaire qui lui malaxait les seins, Louise, comme possédée, lançait son bas-ventre en avant au-devant de verge qui lui fouillait le sexe, encourageant son partenaire, de son langage imagé.Subjugué par le ballet érotique qui se jouait entre sa grand-mère et son amant, Jérémy en oublia de se branler.Soudain, les gémissements de sa grand-mère se transformèrent subitement en de longues plaintes :— Oh, putain c’est bon !… Oui… Oh Oouuuiii canlı bahis !… Vas-y ! Balance ta purée… Je jouis… Rrrhhhaaa !… Ah !… Haaaaaa…Julien, solidement accroché aux seins plantureux de sa maîtresse, s’activait, en un vat-vient effréné, fouillant rageusement le vagin torride de cette dernière de son soc charnel. Dans un effort de volonté désespéré, il tentait de retarder la montée du plaisir qu’il sentait prendre possession de ses couilles. Aussi quand soudainement sa verge se trouva enveloppée d’un cocon ardent, preuve que sa partenaire accédait à l’orgasme, il cessa immédiatement tous mouvements, mettant à profit la semi-inconscience de la fermière pour reprendre son calme.Ils restèrent ainsi, immobiles un long moment. Seul le souffle haletant de Louise venait troubler le silence.—… C’était divin, murmura soudain Louise d’une voix étouffée… Jamais je n’ai joui aussi fort…Prenant soudain conscience que son amant demeurait fiché dans son vagin, elle s’étonna :— Mais, toi, tu n’as pas déchargé ta crème ?— J’ai le temps, répliqua Julien… Je n’en ai pas encore fini avec toi.— C’est vrai ?… Tu vas encore me régaler ?— J’en ai bien l’intention, répliqua Julien en débutant un nouveau va-et-vient dans la chatte gorgée de cyprine de sa lascive partenaire.— Huumm, approuva aussitôt Louise… Je suis partante…Or comme Julien accélérait les incursions de sa verge à l’intérieur du sexe abondamment lubrifié, un bruit de clapotis liquide émana de la vulve pistonnée, rendant la pénétration plus érotique pour les deux amants.— C’est incroyable comme tu mouilles, plaisanta Julien… J’en ai les couilles trempées !…Louise qui connaissait cette particularité qu’avait son sexe d’émettre une profusion de cyprine lors de ses ébats répondit à son jeune amant :— Ça permet à ta grosse queue de mieux glisser dans mon petit minou !— Petit minou ?… Tu plaisantes !… Ta chatte est un vrai parking à bittes tellement elle est large !…— Oh, s’exclama Louise, pas plus surprise que ça !…Maurice lui avait maintes fois fait la même réflexion. Le frottement de plus en plus prononcé du gland contre les parois de sa vulve exacerbée dispensait de nouvelles ondes voluptueuses dans bahis siteleri le bas-ventre de Louise. Comme pour accélérer cette jouissance qu’elle sentait monter en elle, elle glissa un doigt le long de sa fente distendue autour du pal de chair. Cherchant son bouton d’amour, qu’elle trouva fièrement dardé en haut des grandes lèvres de sa chatte, elle entreprit de l’agacer de son ongle.Jugeant que sa volcanique partenaire s’agitait trop pour qu’il puisse correctement la pistonner, Julien décida de l’immobiliser, en refermant ses mains autour de sa taille. Alors maintenant solidement sa fougueuse amante, il accéléra les va-et-vient de son membre dans la grotte féminine embrasée. Chaque fois que son pubis heurtait les lèvres de la chatte détrempée, projetant son gland au plus profond du vagin en fusion, Louise laissait échapper des cris et des encouragements érotiques. Grisé par les vagissements sexuels de sa sensuelle partenaire, Julien brusqua ses coups de boutoir dans le réceptacle féminin accueillant. Tel un piston bien huilé, sa queue copieusement lubrifiée par le foutre brulant qui suintait du vagin en ébullition, accéléra ses mouvements de va-et-vient. Aussitôt sa volcanique partenaire s’exprima dans un langage châtié, digne d’une prostituée de bas étage, l’encourageant à la pourfendre encore plus violemment. Mais lors du mouvement de retrait de sa verge du vagin dégoulinant, celle-ci, rendue glissante du fait de l’abondance de cyprine, s’échappa d’entre les grandes lèvres détrempées. — Oh, non !… Reviens, s’écria Louise !… Remets là ! Continua-t-elle ivre de luxure et en écartant largement ses cuisses afin de faciliter l’introduction souhaitée !…Saisissant son membre visqueux entre ses doigts, dans l’intention de le réintroduire dans la chatte détrempée, Julien eut le regard attiré par l’orifice plissé de l’anus, rendu luisant du fait de l’intarissable écoulement vaginal. Cette vision déclencha en lui un désir pervers : enfoncer sa queue dans cette ouverture que Louise lui offrait innocemment. Sans plus réfléchir, sans même prévenir celle qu’il voulait embrocher par cet accès secondaire, il présenta son gland gonflé face à ce petit trou brun au potentiel bahis şirketleri terriblement érotique.Louise qui attendait l’introduction du membre à l’intérieur de son sexe impatient, ne songea pas un instant ce que son jeune amant avait l’intention de lui faire subir.— Non, tu te trompes de trou, plaisanta-t-elle, amusé de la maladresse de Julien.Mais sentant le volumineux bourgeon de chair se plaquer contre son cul, et s’y appuyer fortement, elle comprit immédiatement les projets de jeune amant.— Tu veux me la mettre de ce côté, interrogea-t-elle ?… Tu veux m’enculer, continua-t-elle soudain anxieuse ?<< Certes au début de leur mariage, Maurice l’avait, à sa demande, initié à ce genre de pénétration. Si la première fois la douleur, même légère, avait accompagné le va-et-vient de la queue à l’intérieur de ses intestins jusqu’à la jouissance finale de Maurice, elle n’en avait pas éprouvé le moindre plaisir. Il avait fallu qu’elle se force à renouveler l’expérience, pour la plus grande joie de son époux, pour qu’enfin elle en éprouve un certain plaisir. Plaisir, qui n’avait fait que s’accentuer au fil des sodomies, qui terminaient invariablement leurs ébats sexuels. Moyens de contraception qu’ils avaient mis au point ; Maurice déchargeant son sperme dans ses intestins. Ses entrailles devenant le réceptacle de la semence masculine. >><< Cependant, les années passant, le désir s’étant émoussé, les deux époux en étaient venus à pratiquer l’amour conventionnellement, dans la position dite du missionnaire. Maurice avait peu à peu abandonné son orifice secondaire. Cela faisait maintenant plusieurs années que son cul n’avait plus été forcé par la bite conjugale >>Aussi, dès qu’elle saisit les intentions de Julien, elle en éprouva une émotion extrême, mêlée à une certaine appréhension. Si elle était ravie d’être de nouveau enculée après tant d’années de disette, une crainte au sujet du volume du gland lui traversa l’esprit. Depuis le temps, est-ce que son cul serait-il encore capable de s’ouvrir sous la poussée du gland colossal ; car Julien possédait une queue particulièrement volumineuse par rapport à celle de son mari. — Va doucement, sollicita-t-elle… Je… Je n’ai jamais été prise de ce côté-là, mentit-elle, éprouvant un plaisir pervers à faire croire à son jeune amant qu’il serait le premier à accéder à son orifice secret.Sidéré par l’aveu de sa maîtresse, Julien s’étonna.— Comment ça

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